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Myki

Solutions Linux : le poste de travail s'installe

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Solutions Linux : le poste de travail s'installe

 

Ludovic Nachury, 01net., le 03/02/2004 à 19h37

 

L'industrie informatique s'est donnée rendez-vous autour du logiciel à code source libre. Le marché du PC Linux aiguise les appétits.

 

Ils étaient tous là. IBM, HP, Sun, Apple, Microsoft, Dell, Oracle, AMD, Red Hat, Novell... pas un pour manquer l'édition 2004 de Solutions Linux. Le salon parisien profite pleinement de l'engouement persistant pour le système d'exploitation à code source libre.

 

Côté serveurs, Linux est bien là. « C'est devenu récurrent chez les clients dont je m'occupe , explique Dominique Chales, responsable technique de compte sur l'industrie pour HP. Il est rare d'aller chez un grand compte et de ne pas entendre parler de Linux » . Une infrastructure informatique à base de code source libre est aujourd'hui courante. Un poste de travail sous Linux, une chose moins commune.

 

Les premiers déploiements commencent tout juste. En France, les administrations s'entichent de la suite bureautique Open Office, déployée sur 15 000 postes au ministère de l'Intérieur et bientôt peut-être sur 100 000 postes au ministère de l'Education. Chez Red Hat, on annonce qu'une grande banque européenne bascule l'intégralité de ses 18 000 ordinateurs sur Linux.

 

Les demandes d'informations affluent

Tous les éditeurs spécialisés jurent d'ailleurs la main sur le coeur qu'ils font face à une demande croissante. « Beaucoup d'entreprises en ont assez des coûts imposés par Microsoft, affirme Alex Pinchev, président en charge des opérations internationales chez Red Hat et numéro trois de l'éditeur. Aujourd'hui, nous recevons plus de demandes d'informations sur les migrations de postes de travail que ce que nous sommes capables de traiter » .

 

Même son de cloche chez Novell, en train d'intégrer les équipes de Suse . «  Le poste client Linux suscite beaucoup d'intérêt , explique François Chazalon, directeur marketing de l'éditeur. Nous avons, historiquement, beaucoup d'industriels parmi nos utilisateurs. Et un grand nombre de leurs PC n'ont besoin que de fonctions basiques » .

 

Chez IBM Global Services, on se réorganise en conséquence. Les équipes commerciales de choc EBO (Emerging Business Opportunities) de la SSII vont ainsi se concentrer sur la partie poste de travail et laisser aux consultants " classiques " les projets de déploiement de serveurs Linux, jugés banals.

 

Rendez-vous pour l'édition 2005 de Solutions Linux pour s'assurer que tous les déploiements attendus auront bien eu lieu.

 

Source 01net

 

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Paris aussi.

 

La ville de Paris étudie une migration vers les logiciels libres

Par Christophe Guillemin

ZDNet France

Mercredi 11 février 2004

 

La société de service Unilog va conduire une étude sur une éventuelle installation de solutions non propriétaires sur le parc informatique de la ville de Paris. C’est à la suite de ses recommandations que Munich avait adopté un système Linux.

 

La ville de Paris a confié à la société de services Unilog, une étude de faisabilité portant sur la migration de son système informatique vers des logiciels libres. Cette évaluation, qui va durer trois mois, passera en revue les 17.000 PC utilisés par l'administration de la capitale, ainsi que ses 400 serveurs et ses 600 applications, indique la société dans un communiqué.

 

«Unilog a été choisi par Paris suite à l'étude réalisée pour la compte de la ville de Munich», poursuit l'entreprise. Rappelons que le cas de la capitale bavaroise fut emblématique. En mai 2003, la municipalité avait choisi la distribution Suse Linux pour équiper 14.000 postes de travail, en lieu et place des solutions Windows.

 

«[À cette occasion] Unilog a prouvé que ses recommandations prenaient en compte les priorités technologiques, économiques, qualitatives et stratégiques du client. En tant qu'entreprise financièrement indépendante, Unilog peut garantir une évaluation complètement neutre», revendique-t-elle.

 

La municipalité parisienne a déjà adopté des solutions non propriétaires pour le programme Lutece, un "moteur de portails" (outil de publication de sites internet), utilisé depuis la fin de l'année 2002 par des mairies d’arrondissement. «Lutece est gratuit, distribué sous une licence équivalente à la licence BSD», précise la mairie de Paris sur son site. BSD est l'une des licences du monde "open source", mais pas exactement celle qui régit les systèmes d'exploitation dérivés du noyau Linux (la GPL). Un logiciel BSD peut, par exemple, être intégré plus tard dans une application propriétaire, ce qu'exclut d'emblée la GPL.

 

Unilog a également signé un contrat, ce mois-ci, avec la région Nord-Pas-de-Calais portant là aussi sur des applications ouvertes. Il s'agit d'un site internet collaboratif, baptisé SW@M et destiné aux sociétés artisanales.

 

Source ZDnet

 

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L'Etat français s'intéresse aux logiciels libres

 

Dans le cadre du projet Adele d'Administration électronique, le gouvernement français prévoit de migrer une partie du parc de PC des services de l'Etat vers des logiciels libres.

 

Il y a quelques jours, le Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, présentait Adele (ADministration ELEctronique), un projet de réduction des dépenses de l'Etat grâce à la modernisation de son système informatique (voir édition du 10 février 2004). Ce projet, qui court jusqu'à 2007, est l'œuvre de l'ADAE (Agence pour le Développement de l'Administration Electronique), dont le directeur est Jacques Sauret. Adele comprend 140 propositions dont une est intitulée : "Définition du cadre de mise en œuvre des logiciels libres". Lors d'une intervention au club de la presse informatique et télécoms, Jacques Sauret est revenu sur cette proposition. Selon des propos rapportés par Techweb, il a précisé que le gouvernement comptait migrer un certain nombre des PC de l'Administration, qui sont actuellement à 99 % équipés de logiciels Microsoft, vers des solutions open source. La proportion du parc informatique de l'Administration française concernée par cette migration reste à définir : 5, 10, 15 %... L'idée est d'une part d'étudier précisément les problèmes de compatibilité avec les logiciels propriétaires et de comparer les coûts de l'une et l'autre approche, et d'autre part d'introduire une certaine dose de concurrence en matière de systèmes d'exploitation et de logiciels de bureautique pour PC, ceci afin de négocier de meilleurs prix auprès de Microsoft. Des négociations qui seront désormais menées pour l'ensemble du parc, alors qu'actuellement chaque département de l'Administration traite avec l'éditeur pour ses propres besoins.

 

Olivier Le Quézourec

 

Source VNUnet

 

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Jusqu'à 15% des PC de l'administration devront passer à l'"open source" d’ici à 2007

Par Christophe Guillemin

ZDNet France

Vendredi 13 février 2004

 

Le responsable de l'administration électronique du gouvernement français, Jacques Sauret, table sur une conversion modérée des PC des services publics à un environnement non propriétaire. Pour rétablir un début de concurrence face à Microsoft.

 

Le gouvernement compte migrer jusqu'à 15% des ordinateurs de bureau de ses administrations vers des logiciels ouverts (en mode "open source"). C'est du moins l'objectif que s'est fixé Jacques Sauret, directeur de l'Agence pour le développement de l'administration électronique (Adae), mercredi 11 février devant le Club de la presse informatique.

 

L'objectif de cette opération n'est pas d'évincer Microsoft, dont les programmes équipent 99% des PC des administrations concernées, mais de «rétablir la concurrence», a précisé Sauret. Sans fournir de calendrier précis.

 

«Les différentes administrations doivent se doter de compétences en matière de postes de travail open source», nous a confirmé l'agence gouvernementale. Un budget formation est donc prévu pour apprendre à utiliser non plus les produits de Microsoft, mais ceux issus de l'univers du libre. Le parc informatique des ministères et autres administrations de l'État est d'environ 600.000 postes.

 

Ces déclarations font suite à l'annonce du plan stratégique du gouvernement pour le développement de l'administration électronique, dévoilé le 9 février par le Premier ministre et baptisé ADELE (pour ADministration ELEctronique 2004/2007 – télécharger au format PDF, 1.9 Mo), dont l'Adae sera le principal opérateur. Ce plan bénéficie d'un budget de 1,8 milliard d'euros prévu pour financer 140 projets, dont trois sont liés à l'open source.

 

Ainsi la mesure 130, intitulée "Migration poste de travail" traite, comme son nom l'indique, de l'évolution qui devra être faite des PC utilisés dans l'administration et surtout des logiciels les équipant.

 

«La fourniture de ces logiciels est aujourd’hui très majoritairement confiée à un éditeur en situation dominante qui impose ses vues et ses coûts», peut-on lire dans la note de ce projet. «Des solutions alternatives sont cependant à présent viables et fiables (...) Une étude sera initiée avec pour objectifs, d’une part, de recenser et d’évaluer les expérimentations réalisées ou en cours, et, d’autre part, de proposer une aide à la migration au travers d’un guide.» Ce projet dispose d'un budget de 600.000 euros.

 

L'Adae est également chargée des projets 127 et 128, qui visent à élaborer «un ensemble de recommandations juridiques permettant la constitution d’un socle de logiciels librement réutilisables», notamment en définissant «des licences conformes à ces principes».

 

Pour cela l'agence gouvernementale devra veiller à la réalisation d'«une plate-forme collaborative de services destinés aux organismes publics» qui «vise le développement des composants logiciels réutilisables». Ces deux projets sont dotés également d'un budget total de 600.000 euros.

 

Source ZDnet

 

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Stuart Cohen, P-DG d'OSDL: «Nous voulons être le centre de gravité de l'industrie Linux»

Par Stephen Shankland

CNET News.com

Lundi 23 février 2004

 

À la tête de l'Open Source Development Labs (OSDL) depuis avril dernier, Stuart Cohen revient sur la création du fonds de soutien aux utilisateurs de Linux face aux menaces judiciaires de SCO. Et annonce l'arrivée prochaine des gouvernements au sein du consortium.

 

Quel est le rôle de Open Source Development Labs (OSDL)?

Notre objectif est de devenir le centre de gravité de l'industrie Linux et le lieu où la communauté des développeurs, les fournisseurs informatiques et les utilisateurs peuvent se retrouver. OSDL a été formé il y a trois ans par IBM, Intel, Hewlett-Packard, Computer Associates International, Fujitsu, Hitachi et NEC. Ce consortium a été mis en place essentiellement pour tester la capacité de Linux et des applications basées sur le noyau à s'adapter à l'informatique d'entreprise.

 

L'une des évolutions intéressantes d'OSDL a été son ouverture à des entreprises autres que celles du secteur IT (tous les IBM et Intel du monde), afin de faire participer des clients. Unilever en est probablement le représentant le plus éminent. En quoi cela a-t-il modifié l'organisation?

Notre objectif était de collaborer avec les clients qui déploient Linux et des solutions basées sur Linux. Aussi, nous avons mis en place, aux États-Unis, un comité consultatif composé de clients, figurant pour une vingtaine d'entre eux dans le classement Fortune 500. Ce comité s'est réuni à deux reprises l'année dernière et en janvier dernier lors du salon Linux World. Nous allons constituer un groupe similaire en Europe et en Asie. Nous voulons qu’ils soient la voix de l'utilisateur professionnel, afin de contrebalancer le poids des groupes de travail techniques et marketing dans nos initiatives.

 

En quoi ont-ils modifié les choses? Ont-ils poussé OSDL dans une voie que vous n'aviez jamais empruntée auparavant?

Oui, c'est le cas pour certains domaines de la sécurité, de l'évolutivité et de la portabilité (des logiciels). Sans oublier d'autres aspects, comme rassurer les utilisateurs concernant les procès en cours.

 

Le soutien juridique financier (100 millions de dollars, Ndlr) que vous avez annoncé… Est-ce une idée du groupe de clients?

C’est le comité consultatif qui nous en a donné l'idée au départ, en réaction à la quantité de lettres de mise en demeure envoyées par SCO, puis à ses menaces constantes de poursuivre les utilisateurs finaux devant la justice. Le comité a jugé que nous devions prendre cette décision afin de rassurer les cadres dirigeants des petites, moyennes et grandes entreprises qui ne savent pas quoi faire vis-à-vis de Linux. Ils doivent se sentir en confiance pour poursuivre ou se lancer dans le déploiement de solutions Linux.

 

Sur quel critère sélectionnerez-vous les personnes qui recevront cet argent? De toute évidence, les bénéficiaires seront des personnes ayant un contentieux avec SCO, mais quels autres facteurs entreront en jeu?

Nous sommes en train de définir les critères. Ils seront passés en revue et approuvés lors de la prochaine réunion du conseil d'administration, mais ce dernier mandatera un sous-comité qui utilisera des critères spécifiques pour distribuer les fonds.

 

Depuis quelques temps, beaucoup de personnes parlent d’offrir une sorte de protection formelle aux personnes qui développent ou utilisent Linux. Quelle est la cause de ce mouvement débuté il y a six mois?

Bien que l’intérêt des clients aille crescendo, les menaces de procès proférées par SCO les amènent à se poser des questions. Même si ce phénomène n'a en rien affecté le déploiement ou l'engouement envers Linux, nous avons pensé qu'il était important de mettre ce fonds de soutien en place afin de rassurer les gens, tout comme nous l'avons fait avec les livres blancs et les autres informations que nous avons communiqués en début d'année, ou avec la matrice du processus de développement Linux que nous avons publiée.

 

L'une des critiques formulées par le groupe SCO à l'encontre de Linux est que le code n'est guère soumis à validation, car personne ne se donne la peine de le revoir pour s'assurer qu'il ne viole pas les brevets déposés par X et les droits d'auteur d'Y. OSDL trouve-t-il cette critique justifiée?

Le processus de développement de Linux a été mis en place il y a plus de dix ans. Il est bien évidemment très ouvert. Le code est facilement accessible aux membres de la communauté. Les administrateurs du sous-système jouent un rôle clé pour ce qui est de la révision et de l'évaluation de ce code. Tout le monde l'examine, l'évalue et le critique, puis, lorsque les administrateurs du sous-système se sentent suffisamment en confiance, ils envoient le code à Linus (Linus Torvalds, Ndlr) ou à Andrew Morton qui, à leur tour, vérifient le processus très public de révision du code. Si bien qu'il n'y a aucun risque qu'un code venu d'on ne sait où soit intégré au noyau.

 

Mais croyez-vous qu'il soit nécessaire de modifier le processus pour inclure des révisions explicites du code concernant les éventuelles violations juridiques?

Il y a toujours des choses que vous pouvez faire pour améliorer le processus, mais force est de reconnaître qu'il a vraiment bien résisté à l'épreuve du temps. Nous ne pensons pas qu'il contienne quoi que ce soit de répréhensible et, le cas échéant, nous aimerions que ce code soit mis à notre disposition. Nous l'évaluerions alors et, s'il s'avérait en infraction, nous l'enlèverions purement et simplement pour le remplacer par un nouveau code. Mais cette opportunité ne s'est pas encore présentée à nous, car nous n'avons pas vu quel est ce fameux code auquel SCO fait allusion.

 

Votre comité consultatif compte-t-il des représentants de gouvernement ?

Nous allons annoncer sous peu que certains gouvernements deviendront membres d'OSDL, mais nous n'avons pas le droit de les citer pour l'instant. Un certain nombre d'agences gouvernementales dans le monde sont intéressées par une participation, car elles ont des impératifs techniques, de marché et de déploiement, que ce soit pour Data Center Linux, Carrier Grade Linux (CGL) ou les systèmes de bureau. Elles sont très intéressées par la perspective de s'impliquer dans notre processus, non seulement pour que leurs impératifs soient pris en compte, mais également pour tisser des liens avec les autres membres du consortium et la communauté open source.

 

Pourquoi Linux plaît-il aux administrations?

Tout dépend de l'endroit où vous vous trouvez. Je pense que les États-Unis se focalisent beaucoup sur le coût total de possession et la flexibilité, tandis que l'Europe semble davantage préoccupée par le concept du code source ouvert, qui a donné naissance à Linux. Pour sa part, le Japon se concentre selon moi davantage sur le rapport import/export (les Japonais aimeraient augmenter leur exportation de logiciels et importer moins). Quant à la Chine, elle souhaite utiliser ce qu'elle produit; or, elle crée aujourd'hui des applications basées sur Linux, car leur taux de déploiement sur PC est relativement lent comparée à celui des États-Unis. Les utilisateurs novices veulent voir leur PC exécuter des logiciels développés en Chine et basés sur le noyau Linux.

 

Aujourd'hui, vous employez Linus Torvalds, créateur du système d'exploitation Linux, et Andrew Morton, qui en est manifestement l'un des principaux lieutenants en tant que responsable du nouveau noyau 2.6. Pouvons-nous nous attendre à ce que d'autres programmeurs de ce niveau viennent grossir les rangs d'OSDL?

Dans l’optique de devenir le centre de gravité pour Linux, j'ai jugé très important que nous remplissions notre juste part du marché au sein de la communauté de développement. Nous avons d'excellents développeurs du noyau Linux qui travaillent avec nous depuis l’arrivée d'Andrew et de Linus. Bien évidemment, cela nous confère une position de leader, tout en nous faisant bénéficier de conseils et d'avis éclairés.

 

Nous ne sommes pas nécessairement en phase de recrutement actif, car je pense que nous fournissons notre part d'efforts. Mais en notre qualité de consortium indépendant, neutre vis-à-vis des fournisseurs et faisant partie de la communauté open source, nous devenons très intéressants pour les développeurs du noyau Linux. Nous recevons constamment des propositions pour venir travailler avec nous.

 

Interview originale publiée sur News.com

 

Source ZDnet

 

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