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Myki

Campagne : défendons l'enfance sur internet

Messages recommandés

Mieux vaut tard que jamais.

Mieux vaut un peu que rien.

 

Les pouvoirs publics veulent protéger l'enfance de la face sombre du Net

 

Arnaud Devillard, 01net., le 11/02/2004 à 12h35

 

Le Forum des droits sur l'Internet rend aujourd'hui au ministre délégué à la Famille une recommandation sur la protection de l'enfance contre les contenus pornographiques et violents circulant sur le web.

 

Après le cinéma et la télévision, c'est au tour d'Internet d'être ausculté pour cause de pornographie et de violence un peu trop facilement accessibles aux mineurs. Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) a rendu aujourd'hui une recommandation que lui avait commandée il y a huit mois le ministre délégué à la Famille, Christian Jacob.

 

Sous le titre presque poétique de « Les enfants du Net », propre à évoquer le souvenir de Casimir et de ses amis, le document du FDI pose le problème de la régulation difficile, sinon impossible, de la Toile. Ni une signalétique comme celle appliquée à la télévision ni des procédés techniques ne garantissent totalement la mise à l'écart des mineurs de certains contenus.

 

Le barrage de l'accès n'est de toute façon pas la priorité du FDI. « Il faut dépasser la culture de l'interdit, affirme le texte rendu au ministre. D'autant plus que les jeunes abordent d'emblée Internet en position d'acteurs, et non de simples récepteurs. » Du coup, ce sont plutôt l'éducation et la pédagogie qui priment.

 

Le Peer-to-peer et les mobiles : attention danger

Sur son site Internet, le FDI ouvre un espace de fiches pratiques pour les enfants et, pendant deux mois, un forum de discussion (également accessible sur le site du ministère délégué à la Famille ). Voilà pour les mesures immédiates.

 

Pour le reste, le FDI distille ses bons conseils à tout le monde. Aux magistrats, il demande une « interprétation des dispositions de l'article 227-24 [qui punit la mise à disposition de contenus violents ou pornographique, NDLR] du code pénal prenant en compte l'état de l'art des moyens permettant de satisfaire ces dispositions ».

 

Aux pouvoirs publics, il est conseillé de faire de la carte d'identité électronique, dont le Premier ministre a confirmé cette semaine le lancement pour 2006, un moyen de s'identifier anonymement sur les sites réservés aux adultes.

 

Le FDI - qui a travaillé, entre autres, avec l'Association des fournisseurs d'accès à Internet - rappelle également aux FAI leur rôle en matière de prévention et d'information ; il leur demande de faire figurer, sur les pages d'accueil de leurs sites, le lien vers Pointdecontact.net (un site qui permet de signaler les contenus illicites).

 

La constitution d'un « annuaire de sites recommandés par les élèves du primaire et du secondaire, sous la conduite de leurs enseignants » est aussi proposée. Le FDI ajoute au passage un petit mot aux parents pour leur signifier leur devoir de vigilance.

 

Le Forum tient néanmoins à signaler quelques réalités peut-être moins connues : « Le web n'est que la partie visible , explique Matthieu Lerondeau, chargé de mission au FDI. Il ne faut pas négliger les usages interactifs et le peer-to-peer, qui se développent et sont des terrains d'action particulièrement importants. »

 

Là encore, c'est l'information que privilégie le Forum, pointant la responsabilité des « organisateurs, animateurs et contributeurs de tels espaces publics » .

 

Dernière évolution en date à surveiller : les mobiles, qui se muent de plus en plus en un moyen d'accès à Internet.

 

Source 01net

 

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La protection de l'enfance sur Internet en question

 

Comment protéger les enfants et adolescents des sites Web interdits aux mineurs ? La solution technique idéale n'existant pas, le Forum des droits sur l'Internet préconise le dialogue avec les principaux intéressés.

 

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Comment protéger les enfants de la pornographie en ligne, voire de la violence et des images choquantes ? Dans le monde physique, nos chères têtes blondes bénéficient de l'article 227-24 du Code pénal qui prévoit l'obligation de garantir qu'un message "à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine" ne peut être "susceptible d'être vu ou perçu par un mineur"). Dans le monde virtuel du réseau numérique (l'Internet et la téléphonie mobile), cette règle est beaucoup plus difficile à appliquer. Et pour cause : la loi est avant tout française et Internet ne s'embarrasse pas des frontières nationales. Comment vérifier avec certitude que l'internaute qui consulte un site à caractère pornographique, hébergé en France ou non, est bien majeur ? Comment empêcher l'arrivée d'un spam vantant, illustrations à l'appui, un site pour adulte ?

 

Education à l'Internet

 

La réponse est simple : c'est techniquement impossible, à moins de refondre l'architecture du Réseau en la basant sur un système centralisé avec identification de tous les internautes... C'est pourquoi, dans le rapport qu'il a remis ce mercredi 11 février 2004 à Christian Jacob, ministre délégué à la Famille, le Forum des droits sur Internet (FDI) préconise le dialogue avec les jeunes internautes. "L’objectif est de donner aux enfants les clefs de la maîtrise de l’environnement Internet", estime Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du FDI. Car les mineurs seraient les premiers consommateurs d'Internet, en particulier les adolescents. Selon une étude du Credoc (Centre de Recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) datant de juin 2003, "87 % des 12-17 ans se sont déjà connectés à Internet contre 45 % des adultes". La téléphonie mobile comporte également des risques puisque 11 % des adolescents utilisateurs de téléphones mobiles surfent en ligne (le rapport ne précise pas s'ils se connectent à Internet ou bien uniquement à des sites WAP). Résultat, "17 % des internautes français de moins de 18 ans ont vu, au cours du mois de juin 2003, au moins une page d’une sélection de 50 sites pornographiques parmi les plus fréquentés sur la période", selon le Forum qui s'appuie sur une étude Médiamétrie/NetRatings.

 

Le FDI estime donc que "seule une combinaison des leviers juridiques, techniques et pédagogiques et d'une volonté politique affirmée paraît ainsi pouvoir apporter des réponses pertinentes à cette problématique". Une solution qui implique la mobilisation de l'ensemble de la chaîne éducative (parents, éducateurs, Etat, éditeurs, prestataires techniques...). Concrètement, le Forum fait plusieurs propositions : l'instauration systématique d'un lien intitulé "Protection de l'enfance" sur les sites des fournisseurs d'accès, la constitution d'un "annuaire de sites recommandés par les élèves du primaire et du secondaire, sous la conduite de leurs enseignants", ou encore la mise en place, dans le cadre de la prochaine carte d'identité électronique prévue pour 2006, d'un code permettant de vérifier de manière anonyme la majorité de l'internaute. Les magistrat sont également invités à "privilégier une interprétation des dispositions de l'article 227-24 du Code pénal prenant en compte l'état de l'art des moyens permettant de satisfaire à ces dispositions". Dans l'immédiat, les familles peuvent consulter plus de 30 fiches pratiques sur la protection de l'enfance publiées par DroitDuNet.fr et participer au forum de discussion dédié à la question.

 

Christophe Lagane

 

Source VNUnet

 

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Le Conseil consultatif de l’internet se penche sur la protection des mineurs

Par Estelle Dumout

ZDNet France

Mercredi 11 février 2004

 

L’organisme placé sous la tutelle de Claudie Haigneré, ministre déléguée à la Recherche, a tenu sa première réunion. À l’ordre du jour: l’examen du rapport du Forum des droits sur l’internet, sur la protection de l’enfance.

 

Le Conseil consultatif de l’internet (CCI) a tenu sa première réunion ce mercredi 11 février. Chargé de conseiller le gouvernement sur les questions relatives à l’internet et aux communications électroniques, l'organisme existe depuis début décembre 2003 mais le nom de ses membres n’avait pas encore été révélé.

 

C’est désormais chose faite. Sa présidente, Claudie Haigneré, la ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles Technologies a présenté son équipe à l’issue de leur première séance de travail. Le CCI compte trois membres de droit et dix personnalités qualifiées (*). Aucune surprise dans cette liste: tous sont des acteurs bien connus du secteur, qui cumulent déjà, pour certains d’entre eux, plusieurs casquettes dans différents organismes. En revanche, les représentants des associations de consommateurs, d’utilisateurs ou de citoyens n’ont pas été conviés.

 

Pour leur première réunion, les membres du CCI se sont penchés sur la problématique de la protection des mineurs sur l’internet. À cette occasion, le Forum des droits sur l’internet (FDI), dont la présidente Isabelle Falque-Pierrotin fait partie "des personnalités qualifiées" siégeant au CCI, a rendu public son rapport intitulé «Les enfants du net». Il porte sur «les moyens de prévenir l’exposition des mineurs à des contenus préjudiciables sur le web (messages violents, pornographiques ou portant atteinte à la dignité humaine), et sur les espaces interactifs».

 

Constitution d'un annuaire de sites recommandés

 

Les experts mandatés par le FDI ont dégagé trois axes d’action pour améliorer la situation actuelle. Sur le terrain juridique, ils recommandent qu’un débat soit ouvert sur la possibilité de contraindre les diffuseurs de contenus préjudiciables, notamment pornographiques, à mettre en place des mesures techniques pour empêcher les mineurs de pouvoir y accéder.

 

Ils rappellent par ailleurs aux usagers, mais aussi créateurs de forums de discussion que leur responsabilité peut être engagée si un mineur accède par ce biais à des contenus qui lui sont préjudiciables. La mise en garde vaut également pour les internautes qui diffusent ce genre d’images, textes ou vidéos via les réseaux d’échange de fichiers. Les propriétaires de tels réseaux sont, pour leur part, invités à «intégrer à leurs outils des avertissements relatifs à l’aspect choquant de certains contenus (…), ainsi que des dispositifs permettant la restriction de l’accès et de l’exposition, notamment involontaire de jeunes utilisateurs». Rappelons que la plupart des propriétaires de logiciels "peer-to-peer" clament haut et fort qu’il est impossible de filtrer d’une quelconque manière le contenu qui transite par leurs réseaux.

 

Le deuxième terrain d’action dégagé par le FDI concerne justement la classification et le filtrage des sites. L’organisme préconise en priorité le développement de «sélections de sites recommandés au jeune public». Il demande notamment au ministère de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche de constituer lui-même son propre annuaire, en collaboration avec les élèves du primaire et du secondaire.

 

Campagne de sensibilisation et guide pratique pour les familles

 

Dans le cadre des travaux du FDI, les fournisseurs d’accès se sont engagés à travers l’AFA, leur organisation professionnelle, à insérer sur leur page d’accueil, un lien intitulé «Protection de l’enfance». Il renvoie vers le site pointdecontact.net, consacré au combat contre la pornographie et l’incitation à la haine raciale. Les experts de l’organisme recommandent qu’un groupe de travail soit créé pour favoriser la généralisation de ce lien et améliorer l’information disponible sur ces pages. Ils attirent également l’attention sur le développement d’outils de contrôle parental adaptés aux supports mobiles.

 

Dernier domaine essentiel pour renforcer la protection des mineurs, selon le FDI: «l’éducation à la civilité de l’internet». Tout en rappelant aux parents leurs devoirs de vigilance vis-à-vis des activités de leurs enfants sur ce média, l’organisme demande aux pouvoirs publics d’agir dans deux directions. D’abord lancer une grande campagne de sensibilisation «mettant en lumière à la fois les opportunités et les risques liés aux usages de l’internet». Ensuite, «soutenir la production et la diffusion gratuite à grande échelle d’un guide pratique complet à destination des familles et des jeunes publics.» Claudie Haigneré a annoncé que cette recommandation avait d'ores et déjà été entendue: à partir du mois d'avril, quelque 400.000 guides seront distribués par l'intermédiaire de Wanadoo et des publications Je bouquine et Okapi de l'éditeur Bayard Presse.

 

(*) Liste des membres du CCI

- Membres de droit

Dominique Roux, membre de l’Autorité de régulation des télécommunications.

Francis Beck, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Alex Türk, président de la Commission nationale informatique et libertés.

- Personnalités qualifiées

Guy Aubert, président de l’Association française pour le nommage internet en coopération.

Hubert Brin, président de l’Union nationale des associations familiales.

Jean-Pierre Corniou, président du club informatique des grandes entreprises françaises.

Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du forum des droits sur internet.

Marie-Anne Frison-Roche, professeure d’université.

Patrick Gaubert, président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme.

Jean-Dominique Giuliani, consultant.

Philippe Jannet, président du groupement des éditeurs de services en ligne.

Philippe Lemoine, coprésident du groupe Galeries Lafayette.

Marie-Christine Levet, présidente de l’Association française des fournisseurs d’accès.

 

Source ZDnet

 

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Très bon le bouclier ... ca le vaut. Allez y faire un tour (au minimum)...

 

Le gouvernement finance «un cordon sanitaire» pour protéger les élèves des sites dangereux

Par Estelle Dumout

ZDNet France

Jeudi 12 février 2004

 

Le ministre délégué à l’Enseignement scolaire s'engage à investir 7,5 millions d’euros pour financer l’acquisition de solutions de filtrage dans tous les établissements. Elles devront intégrer obligatoirement une «liste noire» des sites web à bloquer.

 

La protection des mineurs contre les recoins sombres de l'internet est le tout dernier cheval de bataille du gouvernement. Les initiatives se bousculent depuis quelques jours. Le Forum des droits sur l’internet (FDI) a rendu hier un rapport sur le sujet au ministre délégué à la Famille, Christian Jacob. Dans la foulée, lui et sa collègue de la Recherche Claudie Haigneré ont annoncé la diffusion de 400.000 guides pratiques auprès des parents et des enfants. Enfin de son côté, le ministre délégué à l’Enseignement scolaire, Xavier Darcos, a demandé à l’ensemble des établissements scolaires de s’équiper de logiciels pour filtrer les contenus indésirables.

 

«En 2004, 7,5 millions d'euros seront consacrés à la mise en place d'un cordon sanitaire autour de l'outil internet, afin de protéger les élèves de sites dangereux (racistes, xénophobes, pornographiques...)», a-t-il expliqué. «Il ne s’agit pas d’imposer l’achat d’un logiciel de filtrage unique aux chefs d’établissement», précise-t-on à ZDNet au sein du ministère, «nous leur laissons le choix de la solution».

 

Le ministre a rappelé ces principes dans une lettre envoyée le 26 janvier aux différents recteurs d'académie (reproduite au format PDF sur le site du ministère, www.educnet.education.fr)

 

Concrètement, Xavier Darcos intervient en amont: il demande qu’une «liste noire» (contenant des sites sensibles à bloquer) soit systématiquement intégrée dans les filtres, quel que soit le logiciel choisi. Cette liste, reconnue comme «référence nationale en la matière», a été réalisée et est mise à jour par Fabrice Prigent, responsable réseau au sein du Centre de ressources informatiques (CRI) de l’université des sciences sociales de Toulouse. Elle contient quelque 400.000 sites "douteux", et examine quotidiennement entre 150 et 200 nouvelles pages potentiellement dangereuses.

 

Des serveurs académiques sous Linux

 

Selon Xavier Darcos, la priorité est d’équiper d'abord les écoles primaires. La grande majorité des collèges et des lycées sont en effet reliés à des serveurs académiques, qui intègrent déjà une solution de filtrage, avec la fameuse liste concoctée à Toulouse. Pour les écoles, en revanche, «il est plus difficile d’avoir une politique de sécurité homogène», car celles-ci choisissent généralement de façon indépendante leur fournisseur d’accès internet ou s’appuient sur les collectivités locales.

 

Les serveurs académiques utilisent une technologie non propriétaire, disponible en licence GPL, baptisée SLIS (Serveur de communication Linux pour l’internet scolaire). «Il s’agit d’un mouvement enclenché il y a quelques années», déclare-t-on au sein du cabinet ministériel pour expliquer ce choix. «Il n’y a pas eu de recommandation précise, cela s’est fait au fil de l’eau».

 

Le ministère est néanmoins conscient des limites de ce "filtrage à la source" pour préserver les enfants des contenus les plus sensibles. Les enseignants gardent donc une marge de manœuvre, en pouvant par exemple déverrouiller certains sites initialement bloqués, s’ils souhaitent quand même y accéder.

 

Par ailleurs, le dispositif passe également par «la formation, la sensibilisation et la responsabilisation», a souligné Xavier Darcos. Les établissements scolaires devront mettre en place dans leur règlement intérieur «une charte de bonne conduite» pour l’utilisation de l’internet, qui sera signée par les élèves et les parents. Enfin, pour sensibiliser les élèves à ces sujets tout au long de leur scolarité, le ministre compte utiliser le «brevet informatique et internet» (B2I), créé par circulaire en novembre 2000. À l'origine destiné aux élèves de troisième dans le cadre du brevet des collèges, il est intégré, depuis la rentrée 2002, aux programmes de l'école primaire. Et un "B2I de niveau 2" a été créé pour être validé en cours de seconde.

 

 

Source ZDnet

 

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