Aller au contenu
  • Pas encore inscrit ?

    Pourquoi ne pas vous inscrire ? C'est simple, rapide et gratuit.
    Pour en savoir plus, lisez Les avantages de l'inscription... et la Charte de Zébulon.
    De plus, les messages que vous postez en tant qu'invité restent invisibles tant qu'un modérateur ne les a pas validés. Inscrivez-vous, ce sera un gain de temps pour tout le monde, vous, les helpeurs et les modérateurs ! :wink:

Myki

[SCO] : la partie cachée de Microsoft

Messages recommandés

Microsoft a aidé SCO à rencontrer des investisseurs

 

Un nouvel élément alimente la thèse selon laquelle Microsoft serait le pourvoyeur de fonds de SCO dans son offensive juridique contre Linux.

 

Le magazine américain BusinessWeek confirme que Microsoft a joué les intermédiaires entre le fonds d'investissement BayStar Capital et l'éditeur SCO Group, permettant au second de lever auprès du premier 50 millions de dollars, dans le but de financer les divers procès qu'il a intentés contre des fournisseurs informatiques – IBM et Novell – et plus récemment des utilisateurs de Linux (voir édition du 3 mars 2004). Un des associés de BayStar Capital, Lawrence Goldfarb, a ainsi confié à BusinessWeek avoir été contacté par des dirigeants de Microsoft au mois d'août 2003, soit deux mois avant que SCO ne réalise la levée de fonds. Ceux-ci lui ont demandé s'il était intéressé par la perspective d'investir dans SCO. Lawrence Goldfarb n'a pas dévoilé l'identité de ces dirigeants mais a tout de même précisé qu'il ne s'agissait ni de Bill Gates, ni de Steve Ballmer. Il a en outre affirmé que Microsoft n'avait pas investi ses propres deniers pour aider le pourfendeur du système d'exploitation libre. Un mémo, envoyé par un consultant à des dirigeants de SCO Group et récemment rendu public par des membres de la communauté Open source, était pourtant très explicite sur ce point (voir édition du 5 mars 2004).

 

Situation financière délicate

 

Pour autant, on ne peut pas conclure que, dans cette affaire, SCO ne serait qu'une simple marionnette dont Microsoft tirerait les ficelles, même s'il est évident que ce dernier a tout intérêt à ce que la croisade anti-Linux menée par SCO réussisse. Rappelons que Microsoft avait déjà implicitement soutenu SCO en mai 2003 en faisant l'acquisition pour un montant de 12 millions de dollars - toujours selon BusinessWeek - de licences d'utilisation d'Unix, officiellement dans le but d'améliorer la compatibilité de ses produits avec Unix (voir édition du 20 mai 2003). Il est par ailleurs fort probable que SCO aura encore besoin à l'avenir d'argent frais car l'éditeur se trouve dans une situation financière délicate. Au premier trimestre, clos fin janvier 2004, il affichait une perte nette de 2,3 millions de dollars sur un chiffre d'affaires de 11,4 millions de dollars, dont seulement 20 000 dollars proviennent de la vente des licences Linux qu'il tente d'imposer. Pendant cette même période, les frais relatifs à ses diverses offensives juridiques se sont élevés à 3,4 millions de dollars. Microsoft sera peut-être, le moment venu, amené à dévoiler son jeu.

 

Olivier Le Quézourec

 

Source VNUnet

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Unix/Linux: l’ombre de Microsoft se dessine derrière SCO

Par Estelle Dumout

ZDNet France

Vendredi 12 mars 2004

 

Baystar, l’un des principaux bailleurs de fonds de SCO en 2003, reconnaît avoir été mis en relation avec le propriétaire d'Unix grâce à Microsoft. Cette confirmation intervient une semaine après la fuite d’un e-mail plutôt embarrassant pour SCO.

 

Depuis le début de l’affaire SCO, les partisans du logiciel libre crient au complot orchestré par Microsoft. Des nouveaux éléments pourraient apporter de l’eau à leur moulin. Baystar, un fonds d’investissement américain qui a débloqué 50 millions de dollars de trésorerie à SCO en mai dernier, a reconnu avoir été mis en relation avec elle par l’intermédiaire de Microsoft.

 

Rappelons qu’au printemps 2003, SCO a porté plainte contre IBM, qu'il accuse de s’être approprié la technologie Unix pour l’intégrer à ses propres systèmes d’exploitation GNU/Linux. Depuis, il use de tous les moyens pour faire invalider la licence GPL (*), et pour imposer le paiement de licences aux utilisateurs d’OS à base de noyau Linux.

 

La semaine dernière, l’association Open Source Initiative (OSI) a publié la copie d'un e-mail envoyé par Mike Anderer, consultant pour la société américaine S2 Strategic Consulting, à son client Chris Sonntag, le directeur exécutif de SCO. Dans ce message, Anderer affirme: «Microsoft nous aura apporté 86 millions de dollars, en incluant l’accord avec Baystar.»

 

Pour OSI, il s’agit «d’une preuve flagrante». «Nous savons désormais que Microsoft a levé au moins 86 millions de dollars pour SCO, mais dans une conférence de presse du 3 mars, la société a indiqué que ses réserves de cash atteignaient 68,5 millions de dollars. Si Microsoft n’avait pas été là, SCO serait aujourd’hui dans le rouge, d’au moins 15 millions.»

 

«Une implication inconvenante de Microsoft»

 

SCO a reconnu l’authenticité de ce mail, mais a rejeté les conclusions de Mike Anderer, et celle d’OSI. Selon son porte-parole, il s’agit «d’une mauvaise interprétation des faits par un consultant externe, qui a travaillé sur un projet spécifique, sans relation avec la transaction réalisée par Baystar». Et d’ajouter: «Contrairement aux spéculations [d’OSI], Microsoft n’a ni orchestré, ni participé à cette transaction.»

 

Des propos en partie démentis par le fonds d’investissement. «Oui, Microsoft a fait les présentations entre Baystar et SCO», a expliqué un porte-parole à notre rédaction américaine, sans vouloir donner plus de détails. Il s’est contenté de répéter que la firme de Redmond n’a pas elle-même investi d’argent dans la transaction.

 

«Il n’y a pas de preuve flagrante que Microsoft tire les ficelles derrière SCO», relativise Gordon Haff, analyste pour le cabinet américain Illuminata. «En revanche, il y a une implication plutôt inconvenante de sa part autour des investissements réalisés dans SCO». Contacté pour réagir à ce dernier rebondissement, SCO n’a pas souhaité faire de commentaire. Microsoft, de son côté, s’est contenté de rappeler qu’il n’entretenait «aucune relation financière directe ou indirecte avec Baystar».

 

(*) Selon ces principes, le code source d’un programme est modifiable à l’envi, mais tout code modifié doit être distribué dans les mêmes conditions d’ouverture permanente.

 

Source ZDnet

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Récap de l'affaire SCO contre Linux...

 

Unix contre Linux: la stratégie SCO change de cap

Par La rédaction

ZDNet France

Vendredi 12 mars 2004

 

Grand angle - Un an après son bras de fer engagé avec IBM, SCO Group élargit son offensive juridique au-delà du secteur informatique. Et poursuit les industriels américains Daimler Chrysler et Auto Zone, utilisateurs de systèmes GNU/Linux. Rappel des derniers épisodes.

 

SCO cible deux proies médiatiques dans sa guerre "anti-Linux"

Daimler Chrysler, géant de l'industrie automobile mondial, et Auto Zone, revendeur de pièces détachées, sont les nouvelles cibles de SCO Group. La société change de stratégie en s’attaquant désormais aux utilisateurs finaux de systèmes GNU/Linux.

(04/03/2004)

 

SCO réclame désormais 5 milliards de dollars à IBM

La juge en charge du dossier a accepté de requalifier la plainte initiale formulée par SCO dans sa guerre contre IBM et Linux. Elle a abandonné son grief de "vol de secrets de fabrication", pour la remplacer par une accusation de "violation du copyright".

(01/03/2004)

 

SCO attaque Novell en justice

SCO Group poursuit son offensive judiciaire en attaquant Novell. L'éditeur est accusé de revendiquer, à tort, la possession d'une partie des droits du code d'Unix.

(21/01/2004)

 

Vidéo

 

Exclusif: le patron de SCO s'explique sur sa stratégie judiciaire

Dans un entretien accordé à notre correspondant Dan Farber, lors de la conférence Software 2004 (1er - 2 mars, à San Francisco), Darl McBride, le patron de l'éditeur SCO, a parlé ouvertement de la bataille juridique engagée autour de la propriété intellectuelle d'Unix, qui l'oppose notamment à IBM. Il en dit également plus sur les nouveaux procès en cours.

 

Interview - La position de Darl McBride en juin 2003

«Le code source de Unix System 5 nous confère des droits incroyables»

En revendiquant des droits de propriété intellectuelle sur Unix et Linux, l'éditeur SCO réussit l'exploit de faire l'unanimité contre lui... à l'exception de Microsoft. Son patron nous livre sa vision du dossier qui fait trembler l'industrie IT.

(30/06/2003)

 

Il y a un an: SCO engageait son bras de fer avec IBM

Unix contre Linux: comment tout a démarré

Compilation (mise à jour le 15/01/2004) - SCO Group, qui revendique les droits de propriété intellectuelle de l'OS Unix, s'est lancé dans une offensive juridique contre IBM pour obtenir des droits sur l'exploitation du "kernel" Linux.

(27/05/2003)

 

Source ZDnet

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Hello

 

Une preuve de plus du coté minable de Micro$oft et de ses méthodes.

On y voit bien là les signes d'une boite aux abois, qui ne peut plus conquérir le marché par ses innovations, mais par des travers douteux.

Qui peut encore accorder sa confiance à ce groupe ???

 

Des raisons de plus pour passer à l'open source ....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonsoir Myki, Olivier, Steed, bonsoir à tous,

Hello

 

Une preuve de plus du coté minable de Micro$oft et de ses méthodes.

On y voit bien là les signes d'une boite aux abois, qui ne peut plus conquérir le marché par ses innovations, mais par des travers douteux.

Qui peut encore accorder sa confiance à ce groupe ???

 

Des raisons de plus pour passer à l'open source ....

Microsoft a toujours utilisé les diverses facettes du business !

Microsoft n'a jamais conquis le marché par ses innovations !

- Tout le monde souriait lorsque Windows est sorti...

- Tout le monde rigolait lorsque Multiplan ou Excel essayaient de manger Lotus-123 ou Quattro Pro...

- Tout le monde s'esclaffait lorsque Microsoft a décidé de partir en guerre contre la prédominence de Netscape en matière de navigation Internet...

 

>Qui peut encore accorder sa confiance à ce groupe ???

Rien n'a changé, beaucoup continueront à accorder sa confiance à Microsoft !

 

>Des raisons de plus pour passer à l'open source

Tu vas trop vite en besogne !

 

N'oublions pas les nouvelles balises créées par M$ pour fidéliser les utilisateurs d'Internet Explorer et les empêcher de retourner vers Netscape (leur code ne serait plus interprêté correctement) !

N'oublions pas les copyrights violés par M$, par exemple en matière de compression de fichiers sur disque !

Les produits de MicroSoft ne sont pas faits de technologie mais de çà plus beaucoup beaucoup de marketing/communication, de magouilles juridiques à la limite de la légalité, etc. toutes les facettes du business (bonnes ou pas) sont optimisées !

--- édition

Et surtout, n'oublions pas le lobying à l'Américaine : Micro$oft a beaucoup contribué à la lutte anti-terroriste après le 11 septembre 2001 et est devenue intouchable (pas question de condamner M$ ! pas question de couper M$ en morceaux !)... de plus, M$ aide financièrement tous les candidats à la Présidence et là, c'est sacré !

Seule l'EU pourrait lui causer des soucis... tout relatifs !... qu'ils jouent l'air de la mise au chômage et vous verrez les misères s'envoler!!! :P

Modifié par ipl_001

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le trouble s'accroît dans l'affaire SCO

 

Ludovic Arbelet, 01 Informatique, le 19/03/2004 à 12h00

 

Le fonds d'investissement Baystar confirme que Microsoft l'a mis en contact avec SCO. La SEC aurait ouvert une enquête.

 

Nouvel épisode dans l'affaire SCO. Baystar, l'un des deux investisseurs ayant injecté des fonds dans l'éditeur en octobre 2003, sort de sa réserve. Dans les colonnes de Businessweek, Lawrence Goldfarb, de Baystar, déclare avoir été contacté deux mois avant l'investissement par deux hauts responsables de Microsoft, qui lui ont demandé si un placement dans SCO l'intéressait. Visiblement, Baystar et Royal Bank of Canada, l'autre société ayant apporté des fonds, craignent que cet accord d'investissement ne tourne mal.

 

Les petits actionnaires attaquent

En décembre 2003, ils avaient décidé d'en changer les termes afin de disposer d'un droit de veto en cas de mise en vente de SCO. Une mesure de protection consécutive à la décision de ce dernier d'accorder des honoraires substantiels au cabinet Boies dans l'hypothèse d'une cession de l'entreprise. Décision qui a d'autant plus mis le feu aux poudres que ce même cabinet d'avocats a embauché le frère de Darl McBride, le patron de SCO.

 

SCO est également attaqué par ses petits actionnaires. Au point que, selon le site Newsforge, la SEC serait en train d'enquêter sur cette affaire. Contacté, le gendarme de la Bourse américaine ne confirme ni ne nie l'existence d'une enquête. Reste que, dans les groupes de discussion de Yahoo Finance consacrés à SCO, les petits actionnaires se félicitent d'avoir porté plainte auprès de la SEC. Ils lui reprochent notamment de publier des documents erronés, qui ont un impact sur les investisseurs.

 

Par exemple, SCO prétend avoir été placé au plus haut rang du classement des vendeurs du magazine Varbusiness, alors qu'il n'y figure pas. Autre exemple : Jonathan Cohen, de la société JHC Capital Management, est accusé d'avoir donné une évaluation positive de la société sur un site de finances après avoir acheté des actions SCO.

 

Bref, l'hypothèse d'une enquête de la SEC est plausible. Mais il reste à savoir quelles suites l'autorité de régulation boursière donnera à cette affaire, qui respire de plus en plus le scandale financier.

 

Les derniers rebondissements

 

* Octobre 2003 : Baystar et Royal Bank of Canada investissent 50 millions de dollars dans SCO.

 

* Novembre 2003 : Boies, l'un des cabinets d'avocats de SCO, est assuré de percevoir des honoraires substantiels en cas d'événements exceptionnels, comme la mise en vente de l'éditeur.

 

* Décembre 2003 : Baystar et Royal Bank of Canada obtiennent un droit de veto sur la cession de SCO.

 

* Mars 2004 : Baystar affirme que Microsoft l'a aidé à entrer en contact avec SCO avant de réaliser l'investissement avec Royal Bank of Canada.

 

* Mars 2004 : SCO poursuit deux utilisateurs, DaimlerChrysler et Autozone.

 

* Mars 2004 : SCO affirme que Computer Associates a acquis une licence SCOSource. Computer Associates dément.

 

Source 01net

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Votre contenu devra être approuvé par un modérateur

Invité
Vous postez un commentaire en tant qu’invité. Si vous avez un compte, merci de vous connecter.
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

×