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Myki

Un informaticien fait chanter Google

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Google victime d'un chantage à la publicité

Par Jo Best

Silicon.com

Mardi 23 mars 2004

 

Aux États-Unis, un maître chanteur menaçait de livrer à des spammeurs un logiciel qui aurait fait exploser artificiellement le nombre de "clics" générés depuis les fenêtres publicitaires de Google. L’homme a été libéré sous caution en attente de son procès.

 

Michael Bradley, un Américain de 32 ans, a été inculpé jeudi 18 mars aux États-Unis de tentative d’extorsion de fonds à l’encontre de la société Google, a rapporté le week-end dernier le quotidien San Jose Mercury News.

 

Selon des documents remis à la cour fédérale du district de San Jose, en Californie, il aurait réclamé la somme de 100.000 dollars en échange de son silence, faute de quoi il menaçait de divulguer à des sociétés peu scrupuleuses un mystérieux logiciel permettant de générer de faux rapports de trafic publicitaire.

 

Le programme en question aurait fait exploser le nombre de "clics" enregistrés par les clients de Google. Une aubaine pour ces derniers, mais pas pour Google à qui la plaisanterie aurait coûté des millions de dollars. Car son modèle économique aurait été directement affecté. Il verse en effet une somme fixe aux éditeurs de sites pour chaque clic effectué par un internaute à partir des fenêtres publicitaires. Ces fenêtres apparaissent sur son site lorsque s'affichent les résultats d'une requête.

 

Bradley a même proposé à Google ses services de consultant

 

Persuadé que Google mettrait la main à la poche, le maître chanteur s’est même présenté directement au siège de l’entreprise pour vendre son programme informatique. Il a tenté de convaincre les dirigeants de payer, en menaçant de livrer le logiciel aux cent sociétés adeptes de spam qui sévissent le plus. Mais la police fédérale, déjà sur l’affaire, a enregistré la rencontre sur cassette vidéo.

 

Selon le dossier remis à la justice, l’homme a également proposé à Google de devenir son consultant. Il estimait qu'il pourrait aider la société à éviter d'autres escroqueries.

 

Google n'a pas payé. Ne voyant pas l’argent venir, le maître chanteur a envoyé un e-mail annonçant qu’il fournirait dans la semaine son programme aux spammeurs et le rendrait public. Mais au lieu d’un dirigeant de Google tenant une mallette bien remplie, c’est un agent fédéral, muni d’un mandat d’arrestation, qui lui a rendu visite.

 

Devant les magistrats, Michael Bradley a été relâché en échange d’une caution de 50.000 dollars. Condition de sa libération: il ne doit plus toucher son ordinateur ni rentrer en contact avec Google. La prochaine audience sur le fond du tribunal de San Jose est prévue le 8 avril prochain.

 

Source ZDnet

 

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Arrestation d'un informaticien qui menaçait Google

23 mars 16:44:45

 

SAN FRANCISCO - Un informaticien californien a été inculpé pour avoir tenté d'extorquer 100.000 dollars à Google en menaçant de fausser son système publicitaire, ont annoncé les autorités.

 

Michael Anthony Bradley, 32 ans, a été arrêté la semaine dernière dans les bureaux de Google et inculpé pour perturbation d'activité commerciale par la menace et la fraude, a annoncé le bureau du procureur de Californie du Nord.

 

Bradley menaçait de publier un logiciel permettant de cliquer automatiquement sur les bannières publicitaires placées par Google sur des sites partenaires. Google rémunérant ces sites en fonction du nombre de clics, la société courait le risque de payer pour des clics frauduleux.

 

L'informaticien risque 20 ans de prison et 250.000 dollars d'amende pour chaque chef d'accusation. Il a été libéré contre le paiement d'une caution de 50.000 dollars et a l'interdiction d'utiliser un ordinateur ou d'entrer en contact avec Google ou ses employés.

 

Une audience préliminaire aura lieu le 8 avril prochain.

 

Un porte-parole de Google n'a pas souhaité commenter ces informations, se bornant à dire que Google prenait au sérieux les risques de fraudes. Bradley n'a pas répondu à un message de Reuters lui demandant des explications.

 

Source Libération

 

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