Aller au contenu
  • Pas encore inscrit ?

    Pourquoi ne pas vous inscrire ? C'est simple, rapide et gratuit.
    Pour en savoir plus, lisez Les avantages de l'inscription... et la Charte de Zébulon.
    De plus, les messages que vous postez en tant qu'invité restent invisibles tant qu'un modérateur ne les a pas validés. Inscrivez-vous, ce sera un gain de temps pour tout le monde, vous, les helpeurs et les modérateurs ! :wink:

Myki

Les Majors préparent l'attaque en France

Messages recommandés

Comme d'hab, y'en a un qui dit que ca va mal et y'a l'autre qui doit payer de toute part (cf topic sur le vrai piratage)

Bon, le shoot va commencer dans pas lontemps en France et ca risque de faire un carnage depuis le temps que la SNEP veut tirer à l'aveugle (ils en parlaient encore cet après midi à l'assemblée nationale :P ... comme quoi ...)

 

L'industrie du disque à un doigt d'attaquer les internautes

Arnaud Devillard, 01net., le 04/05/2004 à 18h51

 

L'édition musicale et les maisons de disques lancent une dernière campagne de sensibilisation contre le piratage. Avant de lancer les premières poursuites judiciaires.

 

Cette fois, c'est sûr, c'est le dernier avertissement. La campagne d'information que lancent le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) et les maisons de disques pour lutter contre le piratage de musique se veut l'ultime sursis accordé aux internautes. Avant d'engager les premières poursuites judiciaires,  « si rien ne change »,  précise Hervé Rony, directeur général du Snep.

 

En la matière, l'industrie musicale a décidé de ne plus donner dans un « discours moralisateur qui ne fonctionne pas bien » mais « d'informer sur le risque » que prend l'internaute en partageant des chansons, musiques... « L'échange de fichiers sur Internet, c'est de la contrefaçon, ce n'est pas nous qui l'avons inventé  », martèle Hervé Rony. Pour expliquer tout ça, le Snep ne fait pas dans la dentelle : le visuel de cette campagne consiste en un majeur tendu bien haut tandis qu'un slogan rappelle que « la musique gratuite a un prix »  : jusqu'à 300 000 euros d'amende et trois ans d'emprisonnement (art.335-4 du code de la propriété intellectuelle). Sur ce, le majeur toujours fièrement dressé se retrouve derrière des barreaux...

 

« Ce n'est pas subliminal », ironise Hervé Rony. C'est surtout un moyen de répondre à l'attitude agressive, selon le Snep, d'internautes qui ne se justifient plus seulement en invoquant le prix des CD mais se vantent de nuire à l'industrie du disque.

 

D'après le Snep, le chiffre d'affaires de l'industrie musicale, en France, a baissé de plus de 21 % au premier trimestre 2004 par rapport au premier trimestre 2003, de même que le volume de disques vendus (26 % en moins pour les singles et 20,9 % en moins pour les albums). Le succès certain des DVD (musicaux) ne parvenant pas à compenser le manque à gagner.

 

« Cela se fait sous le contrôle d'un juge et de la Cnil »

 

Il reste que l'industrie du disque n'officialise toujours pas sa volonté d'engager des poursuites judiciaires.  « On s'est longtemps posé la question de savoir s'il fallait poursuivre les internautes,  reconnaît Pascal Nègre, président d'Universal Music France.  Est-ce bien la solution d'attaquer nos consommateurs ?  Mais là, nous n'avons pas d'autre choix »  .

 

Il faut aussi dire que le cadre législatif est en train d'évoluer, laissant les coudées de plus en plus franches au secteur : la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LEN) va permettre d'obtenir, sur demande d'un juge, la coopération des FAI dans la lutte contre les contenus illicites et les modifications de la loi informatique et libertés introduisent la possibilité pour les société d'auteurs de constituer des fichiers d'infraction. « Cela n'a rien de liberticide , insiste encore Hervé Rony, car cela se fait sous le contrôle de la Cnil, ce qui est très important, et sous le contrôle d'un juge. Le juge a toute liberté de décider de ce qu'il fait de nos plaintes. Il peut très bien décider de mettre les informations qu'on lui fournit à la poubelle » .

 

Ces évolutions du droit ont un autre intérêt : modifier les rapports de force entre maisons de disques et FAI. « Avant, on se retrouvait autour d'une table avec des gens qui nous riaient au nez  », affirme Pascal Nègre. Malgré quelques remarques cherchant à calmer le jeu, il est évident que l'industrie du disque ne décolère pas face à l'attitude des fournisseurs d'accès, « cyniques, irresponsables, prédateurs » ... Elle tient là les moyens de les mettre au pied du mur.

 

On se souvient que, de son côté, l'Association des fournisseurs d'accès avait comparé la France à la Chine, l'Iran et la Birmanie à l'époque des premières versions de la LEN. A chacun ses arguments massue, à défaut d'arguments majeurs...

 

 

Source 01net

 

Myki, humpf

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Piratage : dernier avertissement avant poursuites

 

Les producteurs sont déterminés : après une ultime campagne d'information, ils s'apprêtent à poursuivre les internautes qui téléchargent illégalement des fichiers musicaux.

 

"Nous n'avons pas d'autre choix que d'attaquer les internautes mais avant, nous avons voulu les prévenir une dernière fois", résume Pascal Nègre à l'occasion d'une conférence de presse tenue le 4 mai au siège du Snep. Le syndicat des producteurs présentait une campagne d'avertissement sur les risques, pour l'internaute, de la piraterie en ligne : trois ans de prison et 300 000 euros d'amende au maximum. Affichages, spots radio et télé, distribution d'un livret pédagogique auprès du corps enseignant et de la jeunesse..., cette campagne dont le coût s'élève à 1 million d'euros vise à faire comprendre une fois pour toute que le piratage en ligne est un délit. "L'industrie est ferme et déterminée", lâche Gilles Bressand, le président du Snep.

 

Un secteur en mauvaise santé

 

Après des années d'hésitation, les producteurs de musique ont donc décidé de passer à l'action. "Nous attaquerons si rien ne change", explique Hervé Rony, le délégué général du Snep, "c'est-à-dire s'il n'y a pas de reprise des ventes de disques et d'effondrement du peer-to-peer." Car les producteurs restent convaincus que l'échange illégal de fichiers en ligne est le principal facteur de décroissance du marché. "Il suffit de regarder les chiffres", estime Hervé Rony, "les courbes de la montée du haut débit et de la chute des ventes de disques sont en miroir." Le Snep concède qu'il y a des phénomènes exogènes comme une mauvaise conjoncture, un déplacement des budgets vers la téléphonie, les DVD et l'informatique notamment. Mais les producteurs n'en démordent pas : la véritable cause de la mauvaise santé du secteur est le P2P.

 

Il est vrai que les chiffres sont mauvais. Sur les trois premiers mois de l'année, le marché du disque a chuté de plus de 21 % en valeur et plus de 20 % en volume. Sur l'année 2003, la baisse globale a atteint 15 %. Précisons que ces chiffres concernent le marché de gros, soit les ventes réalisées par les producteurs aux distributeurs et magasins. Seul le DVD musical progresse de manière impressionnante avec plus de 75 % de progression en volume. Mais les 2,4 millions d'unités vendues sont loin de compenser les pertes des CD, singles ou albums. Mais les chiffres ne comprennent pas les ventes légales en ligne. "Nous mettrons bientôt en place des outils pour mesurer les ventes en ligne", indique Hervé Rony. "Fin juin, il y aura une vraie offre légale", estime Pascal Nègre, faisant notamment référence à l'iTunes Music Store d'Apple.

 

Responsabilité des fournisseurs d'accès

 

Si les internautes sont pointés du doigt, les fournisseurs d'accès ne sont pas oubliés. "Les FAI se sont moqués de nous", lance Hervé Rony, "ils doivent désormais coopérer dans la lutte contre la piraterie." La loi sur la confiance dans l'économie numérique (LEN) en cours de validation (voir édition du 9 avril 2004), qui impose un certain niveau de responsabilité aux FAI, devrait faciliter le travail des producteurs. "La LEN inverse les rapports de force", analyse Pascal Nègre, "elle va nous permettre de discuter sérieusement. Nous sommes convaincus que nous allons trouver rapidement un terrain d'entente." Les fournisseurs d'accès auront-ils vraiment le choix ?

 

Christophe Lagane

 

Source VNUnet

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Baisse du marché du disque au 1er trimestre, menaces de procès

mardi 04 mai 2004 (Reuters - 15:33)

Par Jean-Baptiste Vey

 

PARIS - Le marché français du disque a poursuivi sa baisse au premier trimestre 2004, a annoncé mardi le syndicat national de l'industrie phonographique (Snep), qui réitère ses menaces de procès contre les pirates informatiques.

 

Le chiffre d'affaires du marché du disque s'est porté à 223,6 millions d'euros au premier trimestre 2004, en baisse de 21,4% par rapport aux 284,6 millions enregistrés sur la même période de l'an dernier.

 

Le nombre d'unités vendues a chuté de 20,3%, à 31,2 millions, contre 39,2 au premier trimestre 2003.

 

Les ventes de "singles" ont baissé de 26%, à 6,5 millions, tandis que les ventes d'albums ont diminué 20,9%, à 21,9 millions d'unités.

 

Seules les vidéos musicales viennent contredire cette tendance baissière, avec une progression de 75,5% des ventes, dans un volume relativement moins important de 2,4 millions d'unités vendues, contre 1,3 million au premier trimestre 2003.

 

Lors d'une conférence de presse mardi, le Snep a également annoncé le lancement d'une nouvelle campagne publicitaire d'information contre le piratage, d'un montant d'un million d'euros, qu'il a qualifié de "dernier avertissement avant des dépôts de plaintes contre des internautes".

 

Le développement des réseaux d'échange de fichiers "peer to peer", dopé par l'adoption massive du haut débit en France, est en effet jugé responsable de la chute des ventes par les professionnels du disque.

 

DERNIERE CAMPAGNE D'INFORMATION AVANT LES PROCES

 

A côté du slogan "La musique gratuite à un prix", les journalistes ont pu découvrir sur les affiches publicitaires et le spot télévision un "doigt d'honneur" stylisé, en blanc sur fond noir, qui se retrouve derrière des barreaux dans un deuxième pictogramme.

 

"La campagne qui démarre aujourd'hui se veut la dernière campagne avant d'engager, le cas échéant, et selon un calendrier qui n'est pas défini, des poursuites et des dépôts de plaintes si rien ne change", a expliqué Hervé Rony, directeur général du syndicat.

 

"S'il y a une reprise des ventes de musique et un effondrement du trafic sur le peer to peer, nous renoncerions aux procès", a-t-il ensuite précisé.

 

Les professionnels du disque ont à nouveau expliqué qu'ils attendaient l'adoption de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LEN), qui reconnaît la responsabilité juridique des hébergeurs et des fournisseurs d'accès, avant d'engager des poursuites.

 

Ce projet de loi, qui est passé en commission mixte paritaire le 27 avril dernier, doit être voté jeudi à l'Assemblée, puis au Sénat le 13 mai.

 

"Les fournisseurs d'accès ont une activité économique de prédateurs vis-à-vis de l'industrie musicale, a estimé Pascal Nègre, PDG d'Universal Music. Il est clair que nous sommes dans un rapport de force avec eux, et la LEN a changé ce rapport de force".

 

Le Snep s'est par ailleurs réjoui du développement des offres légales de téléchargement et s'est dit confiant concernant le lancement en France de la plate-forme musicale de Sony dans le courant du mois de juin, puis du iTunes Music Store d'Apple avant la fin de l'année.

 

Le Snep regroupe 48 professionnels de l'industrie phonographique, dont les filiales françaises de BMG, Warner Music, Sony Music, Universal Music et EMI.

 

Selon le syndicat, ses membres réalisent 80% du chiffre d'affaires du marché du disque dans l'Hexagone.

 

 

Source Libération

 

Myki

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ils s'essayent au chantage ???

 

"S'il y a une reprise des ventes de musique et un effondrement du trafic sur le peer to peer, nous renoncerions aux procès", a-t-il ensuite précisé.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Hum.....et après 9T va proposer des forfaits en 4096/512 .....

Il ne faut pas voir le mal partout, il ya plein d'usages légals de toute cette bande passante.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oui, je sais bien, mais quand tu vas sur le forum de la Communaute9, tu verras l'utilisation qui en est faite....

 

Je connais plein de personnes dans mon entourage qui ne prennent l'ADSL que pour telecharger (pour info ca fait 1h que chuis en VNC chez un pote pour cause de problemes, car des merdes, les gens en ramassent un paquet aussi...........)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Oui, je sais bien, mais quand tu vas sur le forum de la Communaute9, tu verras l'utilisation qui en est faite....

 

Je connais plein de personnes dans mon entourage qui ne prennent l'ADSL que pour telecharger (pour info ca fait 1h que chuis en VNC chez un pote pour cause de problemes, car des merdes, les gens en ramassent un paquet aussi...........)

 

J'imagine bien que l'usage principal c'est le téléchargements de choses illégales, et c'est regrettable car si un jour on voit apparaître des restrictions ou des taxes sur la bande passante, l'upload en particulier, et bien ceux qui en font un usage légal seront pénalisés :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Gil-Galad

Quand ils comprendront que personne ne veut de leur soupe anencéphalique et qu'ils fassent naitre de vrai artiste, les ventes reprendront. Mais actuellement pas de nouveauté. Je doute que le dernier goldman ou le dernier kyo aient des problemes de ventes...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Votre contenu devra être approuvé par un modérateur

Invité
Vous postez un commentaire en tant qu’invité. Si vous avez un compte, merci de vous connecter.
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

×