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Myki

UFC-QueChoisir demande un embargo des SMS

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UFC-Que Choisir veut faire taire les SMS

Nasséra Zerkak, 01net., le 04/05/2004 à 19h07

 

Six mois après un premier coup de semonce, UFC-Que Choisir dénonce à nouveau les marges exorbitantes du marché des SMS. L'association lance une pétition et appelle au boycott des mini messages dimanche 9 mai.

 

UFC-Que Choisir ne lâche pas prise. L'association de défense des consommateurs, qui milite pour une baisse du prix des SMS, en appelle maintenant à un boycott national des mini messages dimanche 9 mai. Une pétition «  Je soutiens l'action de l'UFC-Que Choisir, et dis NON à la surfacturation des SMS  » est aussi ouverte sur son  site  .

 

En novembre 2003, UFC-Que Choisir avait déjà saisi le Conseil de la concurrence pour dénoncer un abus de position dominante des opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom. Cependant, «  en attendant la décision du Conseil qui interviendra, au plus tôt, en début d'année 2005, les opérateurs gagnent du temps , déplore Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir. Ils sont arc-boutés sur leurs marges et jouent une stratégie de maintien des positions  ».

 

Et de relever que depuis six mois, les innovations relatives au tarif des SMS sont minimes. « Nous n'avons constaté aucune évolution du prix moyen unitaire du SMS, il est toujours de 11 centimes HT, soit 13 centimes pour le consommateur, ajoute Julien Dourgnon, responsable télécoms de l'association. Soit quasiment le même prix depuis 1999. »

 

Mise en cause de l'ART

 

UFC-Que Choisir entend donc mettre la pression sur les opérateurs accusés de collusion pour empêcher toute réduction des marges sur les mini messages. «  Bien qu'il profite également de cette manne, Bouygues Telecom ne peut pas animer ce marché, sans quoi les deux leaders prendraient des mesures de rétorsion sur les communications vocales en doublant les subventions des terminaux, ce qui étoufferait le trublion  », explique Julien Dourgnon.

 

Même l'Autorité de régulation des télécoms (ART) en prend pour son matricule. « Sur ce sujet, l'ART tient un discours d'opérateur, renchérit l'association. Elle est soumise à trop d'influences politiques et ses collégiens sont proches des cadres dirigeants des opérateurs. » Face à cela, le régulateur se contente de rappeler que les tarifs des services sont libres en France et que les SMS ne font pas partie du système d'homologation tarifaire comme les communications fixes.

 

Comment mesurer l'efficacité du boycott organisé par UFC-Que Choisir ? L'association reste floue sur ses instruments de mesure mais sous-entend qu'elle dispose d'indicateurs fiables au sein même des opérateurs. «  Si la consommation de SMS ce dimanche recule de 40 %, nous considèrerons qu'il s'agit d'un vrai succès  », note Julien Dourgnon. Dès le mardi 11 mai, l'association devrait connaître les résultats de son action.

 

Source 01net

 

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L'UFC dénonce le prix des SMS et appelle au boycottage

mardi 04 mai 2004 (Reuters - 18:11)

par Jean-Baptiste Vey

 

PARIS - L'UFC-Que Choisir a appelé mardi au boycottage national des SMS, le dimanche 9 mai prochain, pour protester contre leur prix jugé "exorbitant".

 

Selon une étude de l'association de consommateurs, un SMS coûte en moyenne 13 centimes d'euros, ce qui permettrait aux opérateurs d'engranger une marge de 80% sur chaque message.

 

L'étude montre que le prix de revient d'un SMS pour l'opérateur est de 2,2 centimes d'euro, et l'UFC estime à 4 ou 5 centimes d'euro le "niveau normal" de prix du SMS.

 

"Les trois opérateurs sont en situation d'abus de position dominante collective et le préjudice pour le consommateur est considérable", a indiqué à Reuters Alain Bazot, président de l'UFC, lors d'un entretien téléphonique.

 

Selon lui, les revenus du SMS sont une "ponction sur le budget des ménages qui résulte d'une infraction".

 

L'association a saisi le Conseil de la concurrence en novembre 2003 sur le terrain de l'abus de position dominante collective et attend sa décision pour le début de l'année 2005.

 

La campagne de l'UFC avait alors fait grand bruit. Lors de ses voeux, en janvier dernier, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait à son tour demandé une baisse du prix des SMS.

 

"Comme il n'y a absolument pas eu de baisse significative depuis novembre, nous appelons aujourd'hui les consommateurs à boycotter les SMS le 9 mai prochain", a expliqué Alain Bazot.

 

De son côté, Orange a balayé une nouvelle fois les accusations de l'UFC.

 

ORANGE JUGE "FARFELUE" L'ETUDE DE L'UFC

 

"Orange dément formellement les attaques d'entente illicite et attend sereinement la décision du Conseil de la concurrence", a indiqué un porte-parole.

 

"Nous ne nions pas que nous faisons des bénéfices sur les SMS, mais la marge de 80% est farfelue et le coût évalué de 2 centimes ne prend pas en compte les coûts d'installation et de maintenance du réseau", a-t-il ajouté.

 

L'UFC a répliqué par la voix de son président que: "l'étude prend tout en compte".

 

Orange a également rappelé qu'une baisse "significative" du prix unitaire du SMS allait avoir lieu "d'ici à l'été" pour ses clients.

 

Parallèlement à son attaque contre les opérateurs, le président de l'UFC a dénoncé "l'inaction" de l'Autorité de régulation des télécommunications sur le sujet.

 

Un porte-parole de l'ART a indiqué que l'Autorité attendait la fin des discussions au niveau européen entre les régulateurs nationaux, qui doivent décider si le marché du SMS peut être considéré comme un "marché pertinent".

 

La Commission européenne a en effet défini 18 marchés dans le secteur télécom que les régulateurs nationaux doivent surveiller pour établir s'il y a ou non concurrence et décider d'éventuels remèdes.

 

Le projet de loi relatif aux communications électroniques et aux services de communication, dit "paquet télécom", qui transpose plusieurs directives européennes et installe ce système de contrôle par marché, a été adopté avec modification par le Sénat le 15 avril dernier.

 

"Avec l'adoption du 'paquet télécom', nous allons passer à un système de régulation plus fine, marché par marché. Des discussions sont en cours au niveau européen pour savoir si le SMS est un `marché pertinent'", a expliqué Jean-François Hernandez, de l'ART.

 

Source Libération

 

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Bon, bah, je crois que ca a bien foiré leur truc ... ca arrive :P

 

Pas de communication sur le boycott des SMS

Arnaud Devillard, 01net., le 10/05/2004 à 18h57

 

L'UFC-Que Choisir n'est pas sûre de la portée de son appel à ne pas envoyer de messages dimanche dernier. Les opérateurs n'ont constaté aucun impact.

 

Que s'est-il passé dimanche 9 mai ? L'UFC-Que Choisir avait appelé les utilisateurs à ne pas envoyer de SMS ce jour-là, pour protester contre des prix  jugés abusifs  . Et l'association ne sait pas aujourd'hui évaluer l'impact de cette opération. Du côté des opérateurs, aucune perturbation n'a été remarquée.

 

L'UFC-Que Choisir devait bien s'y attendre au moment où elle lançait son appel au boycott  : au moins dans un premier temps, le nombre de messages échangés ne peut être fourni que par Bouygues, SFR et Orange. Dans l'immédiat, donc, l'organisation doit faire avec le discours unanime des trois opérateurs garantissant aucune chute de trafic des SMS dimanche dernier.

 

Bouygues Telecom ne communique aucun chiffre, mais SFR évoque près de dix millions de messages envoyés, « soit un chiffre légèrement supérieur aux dimanches précédents, étudiés depuis avril » . Les abonnés d'Orange, eux, ont envoyé « 10 111 146 SMS interpersonnels » , contre 9,643 millions le dimanche 2 mai.

 

Pour le dimanche 25 avril, Orange recense 10,064 millions de SMS envoyés, ce qui fait de la journée du boycott le meilleur des trois derniers dimanche. Malgré tout, l'opérateur n'a pas apprécié l'opération. « Qu'il y ait une demande de baisse des prix sur les SMS, c'est le rôle d'une association de défense de consommateurs, concède-t-on chez la filiale mobile de France Telecom. Qu'elle appelle au boycott, c'est un peu agressif, mais nous sommes plus énervés par les arguments et les chiffres, qui sont complètement faux. »

 

Orange prévoit de baisser le prix de ses SMS cet été

 

Ainsi, quand l'UFC-Que Choisir parle d'un coût moyen de 2,21 centimes d'euro par SMS, Orange l'évalue, pour l'année 2003, entre 7,5 et 8 centimes hors taxes. Ces chiffres ont été rendus publics pour la première fois ce week-end, et sont déjà discutés.  « Orange se décrédibilise tout seul en disant cela,  estime Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir,  aucun analyste ne soutient de tels chiffres »  .

 

L'opérateur tient quand même à rappeler son annonce de février d'une baisse du prix des SMS cet été. Même si l'ampleur de cette baisse n'est pas encore fixée, elle est confirmée.

 

Les propres sources de l'UFC ne lui ont pas fourni, pour l'heure, de bilan fiable du boycott. Même si on lui a rapporté une chute de 25 % du trafic chez l'un des trois opérateurs, elle reste prudente sur la validité de ce chiffre et en attend la confirmation. En parallèle, elle a commandé un sondage sur l'action de dimanche.

 

L'association, dont l'initiative a reçu vendredi le soutien du syndicat Sud-PTT, ne semble en tout cas pas vouloir s'en tenir là : « Tant que nous n'aurons pas un prix de concurrence, il n'est pas interdit de penser que nous reconduirons ce genre d'action. »

 

Source 01net

 

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Petite mise à jour de l'article de 01net

 

lordgun@lordgun.com

Deux chiffres, l'un officiel, l'autre non. Selon une étude de l'institut CSA commandée par l'UFC-Que Choisir pour évaluer l'impact de son appel au boycott des SMS pour la journée du 9 mai, 24 % des abonnés ont suivi l'appel  « et parmi eux 44 % des 18-24 ans qui envoient près de 46 % des SMS en France »  , annonce l'association dans un communiqué.

 

Selon des informations officieuses obtenues par l'UFC-Que Choisir, les échanges de mini-messages auraient chuté de 25 % lors de cette même journée.

 

En plus de reprocher aux opérateurs un prix des SMS excessif, l'association les accuse donc de n'avoir pas dit la vérité sur l'impact du boycott. Il reste que, si elle juge que ces résultats constituent « un avertissement sévère des consommateurs » aux opérateurs de téléphonie mobile, elle avait estimé que son opération ne serait un vrai succès que si le trafic chutait de 40 % .

 

Source 01net

 

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