Vraiment pas de bol
Marcel décide de rendre visite à son voisin japonais Fujiko qui a subi un grave accident de voiture. Arrivant à sa chambre d'hôpital, il le découvre relié à plein de tuyaux, plâtré, une vraie momie. Planté à côté du lit, il l'observe en silence lorsque soudain le Japonais ouvre grand les yeux et prononce péniblement « SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA » avant de mourir dans un long soupir.
Les dernières paroles de Fujiko restent gravées dans la tête de Marcel et, le jour de l'enterrement, il s'approche de la veuve et de la mère du Japonais :
— « Veuillez accepter toutes mes condoléances. J'étais à ses côtés lors de son décès, et ses dernières paroles ont été “SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA”… »
Aussitôt la mère de Fujiko tombe dans les pommes et la veuve, bouche bée, le regarde fixement. Un peu surpris, Marcel s'enquiert :
— « Mais… que signifie cette phrase ? »
— « TU MARCHES SUR MON TUYAU D'OXYGÈNE, CONNARD ! »