... à s’introduire, allez savoir pourquoi, dans le chas d’une aiguille... où il était bêtement resté coincé ! Ce qui expliquait son apparente disparition qui, lorsqu’elle s’en était enfin aperçue, avait soulagé Zézette d’un poids dont elle reconnaissait soudain qu’il avait été sacrément lourd pour ses frêles épaules. Plus besoin de poursuivre son éternel travail de Sisyphe...
Son esprit put alors vagabonder à sa guise, se fixant bientôt sur de tendres souvenirs d’instants paradisiaques autrefois vécus auprès de son fidèle Hobbes. Une pointe de nostalgie embruma un moment son regard tandis qu’elle constatait que là, maintenant, ici, tout de suite, elle aurait vraiment apprécié le retrouver à ses côtés...