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Je suis venue sur ce forum pour avant tout vous informer de ce qui est perpétré sur les animaux . A chaque seconde ce sont des millions d'animaux qui sont torturés pour tout et chaque chose. Aujourd'hui nous savons que les animaux comme nous ressentent la souffrance , et parfois plus .( leurs terminaisons nerveuses sont parfois plus nombreuses ) Personnellement, mon regard sur le monde animal est un regard moral et non d'amour, même si j'aime beaucoup les animaux . J'estime que nous n'avons aucun droit sur eux, comme nous n'avons aucun droit sur quiconque . Tant qu'une opinion publique forte ne s'insurgera pas contre ces crimes, ils continueront, et ces crimes sont la faillite de notre humanité .

Voici un communiqué , sur les singes; avec l'espoir que vous écrirez ..

 

Merci pour eux .

 

Reçu de no vivisection, courrier en bas de page.

(Traduction de la page http://www.freethecu34.org/updates.html)

 

11 SINGES “CU-34” VIENNENT D’ETRE TRANSFERES DANS UN SANCTUAIRE

 

L’association pour les droits des animaux IDA (http://www.idausa.org/) félicite le Conseil de l’Université du Colorado (CU) pour la bonne décision prise.

 

Après plusieurs année de tractation avec l’Université du Colorado située au Denver Health Sciences Center (UCDHSC) pour qu’elle mette un terme à l’utilisation de primates dans le cadre de recherches sur l’alcoolisme et sur la séparation maternelle et pour qu’elle transfère ces singes vers un sanctuaire, IDA se félicite du transfert de 11 macaques Bonnet vers un sanctuaire au Texas. Grâce à Rita Anderson et à d’autres membres du comité CRA (Committee for Research Accountability – « Comité pour une recherche responsable »), un projet d’IDA, ces singes pourront vivre le restant de leur vie dans un environnement sain et sûr, où ils ne seront menacés de tests cruels. IDA souhaite également remercier tous ses membres ou soutiens qui ont écrit des lettres et qui ont contacté l’Université. Tous ceux qui ont travaillé à la libération de ces singes peuvent être fiers de leur implication.

 

Les singes, des bébés jusqu’aux adultes âgés de 20 ans, ont tous vécu au UCDHSC depuis leur naissance. Ils ont été utilisés dans le cadre de tests grandement contestés menés par le chercheur Mark Laudenslager. Lors de sa première série de tests, qui ont duré 17 ans, Laudenslager séparait des jeunes singes de leur mère afin d’en observer les répercussions biologiques et physiologiques.

 

Au cours de la deuxième phase de son projet d’une durée de 5 ans, Laudenslager donnait de l’alcool à boire aux jeunes primates afin de déterminer si ceux dont les mères étaient moins attentives à eux buvaient plus que ceux dont la mère était plus présente.

 

« Nous sommes enchantés que ces animaux, qui ont souffert de la perte de proches et de privations pendant des années dans l’université, vont enfin recevoir des soins adéquats, » déclare Elliot M. Katz, DVM, président d’IDA. « Ils ont vécu toute leur vie dans une cave qui n’était même pas aux normes fédérales et vieille de 100 ans. Ils pourront enfin apprécier la liberté relative qu’offre un sanctuaire, sans avoir à craindre des tests cruels et futiles au nom d’une pseudo-science. Là-bas, ils pourront enfin sentir le soleil sur leur nuque et l’herbe sous leurs pieds pour la première fois de leur vie. »

 

L’Université a fait l’objet de vives critiques depuis que l’expérience de Laudenslager sur la séparation maternelle a pris fin en octobre 2003. Début 2003, l’université, qui cherchait à se soustraire de la mauvaise publicité liée à la pression de cette campagne, s’est à nouveau attirée les foudres de l’opinion publique en expédiant, sans même contrepartie financière, 37 macaques bonnet à la Wake Forest University (WFU) en Caroline du Nord. Des documents obtenus par IDA laissent penser que Laudenslager continuera ses expériences à distance, depuis l’université de Denver, même si les primates, sujets de ses expériences, se trouvent à 3000 km de là.

 

« L’université a pris la bonne décision en envoyant ces singes dans un sanctuaire et nous lui en sommes reconnaissants, » déclare Rita Anderson, Directrice du CRA et qui a mené la campagne. « De nos jours, avec toute la technologie dont nous disposons pour nos recherches, et après des années d’études cliniques, tenter de rendre dépendants des singes à l’alcool dans le cadre de recherches archaïques et frivoles est inacceptable. Nous espérons que ceci marquera la fin des tests sur des primates à l’UCDHSC. »

MAINTENONS LA PRESSION EN COURS !

 

 

A) Merci d’écrire au Président de l’Université du Colorado HANK BROWN, au responsable des sciences de la vie GREGORY STIEGMANN et au membres du Conseil de l’Université du Colorado afin de leur demander poliment :

 

1) la fin immédiate du projet embarrassant de Laudenslager sur l’alcoolisme et

2) la retraite de ces 48 singes dans des sanctuaires financés par l’Université du Colorado.

3) le financement des sanctuaires pour les singes par l’Université du Colorado

 

Il est grand temps que des établissements comme cette université prennent conscience qu’ils ne peuvent plus « utiliser » des êtres sensibles puis s’en débarrasser comme de vulgaires déchets.

 

 

OfficeOfThePresident@cu.edu

Greg.Stiegmann@UCHSC.edu

Peter.Steinhauer@colorado.edu

regent.carlisle@colorado.edu

regent.hayes@colorado.edu

carrigan@colorado.edu

tom.lucero@colorado.edu

regent.bosley@colorado.edu

jerryrutledge@adelphia.net

regent.schauer@colorado.edu

gail.schwartz@colorado.edu

 

cool.gif Contactez également les responsables de la Wake Forest University pour leur demander poliment de reconsidérer et de refuser l’offre gratuite de primates faite par l’Université du Colorado.

 

 

Nathan Hatch, President

hatch@wfu.edu

Richard Dean, President/CEO Health Sciences

rdean@wfubmc.edu

WILLIAM GORDON, PROVOST

gordonwc@wfu.edu

William Applegate, Sr. VP Health Sciences/Dean of School of Medicine

wapplega@wfubmc.edu

Mark Welker, Assoc. Provost for Research

welker@wfu.edu

 

« A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis ». Dr. Martin Luther King, Jr.

 

 

Merci de ne pas rester silencieux. Sans votre voix, il n’y a aucun espoir pour ces singes.

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N'ayant aucun commentaire sur ce sujet, je vous offre ce magnifique texte quisaura mieux vous parler d'eux que je ne saurais le faire .

 

 

SILENCE, ON SOUFFRE !

 

Pitié pour la condition animale

 

« La tragédie du jour suivant, écrivait Edward Gibbon (1) à propos des spectacles romains, consista dans un massacre de cent lions, d’autant de lionnes, de deux cents léopards et de trois cents ours. » Le temps de ces spectacles odieux est révolu (même si divers combats de coqs ou de taureaux font penser qu’on pourrait encore remplir un cirque avec des amateurs de sang). Mais la vérité, si l’on consent à la regarder en face, est que notre société fait preuve d’une plus grande et plus secrète cruauté. Aucune civilisation n’a jamais infligé d’aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». Pour sept cents fauves massacrés un jour de fête dans l’Empire romain, ce sont des millions d’animaux que nos sociétés condamnent à un long martyre.

 

 

 

Par Armand Farrachi

Ecrivain et essayiste, auteur, entre autres, de : Les Ennemis de la terre, Exils, Paris, 1999 ; Les poules préfèrent les cages, Albin Michel, Paris, 2000.

 

 

 

N’ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. Des convois de l’horreur la sillonnent à tout instant et en tous sens. Pour cause d’élevage intensif, les fermes, devenues des « exploitations », se sont reconverties en centres de détention à régime sévère, et les « fillettes » de Louis XI passeraient pour de véritables hangars face aux dispositifs où l’on enferme des créatures que la nature avait conçues pour la lumière, pour le mouvement et pour l’espace.

 

En France, 50 millions de poules pondeuses -à qui l’on a souvent tranché le bec au fer rouge- sont incarcérées à vie dans des cages minuscules où elles ne peuvent ni dormir ni étendre les ailes, mais seulement absorber une nourriture éventuellement issue de fosses septiques et de boues d’épuration... Les truies sont sanglées jour et nuit dans des stalles qui leur interdisent toute espèce de mouvement, et ce pendant deux ans et demi... Des veaux de 145 kg sont enchaînés dans l’obscurité en cases de 0,81 m... Des poulets, dits « de chair », ont les flancs si hypertrophiés que leurs os ne les portent plus et qu’il leur est impossible de se déplacer. Au moyen d’un tube de 40 centimètres enfoncé dans l’oesophage, des appareils pneumatiques font avaler chaque jour 3 kilos de maïs brûlant (l’équivalent de 15 kilos pour un humain) à des canards et à des oies immobilisés dans des « cercueils » grillagés, puisque, de toute façon, ils ne peuvent plus se tenir debout. Pour finir cette existence qui a surtout le mérite d’être brève, beaucoup seront transportés dans des conditions effroyables, entassés sans nourriture, sans soins, sans eau, au cours de voyages proprement étouffants, interminables et souvent fatals. Qui a vu cela ne l’oublie plus jamais.

 

En Chine, où il est courant d’ébouillanter et d’écorcher vifs les animaux, des ours sauvages sont enfermés jusqu’à ce que mort s’ensuive dans des cages où ils ne peuvent pas même s’asseoir et où ils perdent jusqu’à l’usage de leurs membres. Une sonde est en permanence enfoncée dans leur foie pour y prélever la bile, utilisée en médecine traditionnelle. En Occident, la « communauté scientifique » fignole des animaux d’un genre nouveau : sans poils ni plumes ni graisse, aveugles et dotés de quatre cuisses, manifestement conçus pour le bonheur au grand air ! Il serait long, et pénible, de multiplier les exemples.

 

Pour ces millions, pour ces milliards d’animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu’à la mort, est un supplice de chaque seconde, et ces régimes épouvantables leur sont infligés pour des raisons si mesquines qu’on a peine à croire que des êtres humains puissent s’en prévaloir sans honte : une chair plus blanche, quelques centimes gagnés sur un oeuf, un peu de muscle en plus autour de l’os. « Cruelles friandises », disait Plutarque (2).

 

Quant aux animaux sauvages, pour n’en dire qu’un mot, on se doute qu’ils ne sont guère épargnés par le piège, le fusil, le poison, le trafic, la pollution ou la destruction de leur habitat. 8 500 espèces de vertébrés sont menacées d’extinction à court terme. L’homme est seul responsable de cette extermination qui ne peut être comparée qu’aux extinctions massives du mésozoïque. Au Cameroun, les grands singes sont actuellement victimes de ce qui mérite pleinement d’être appelé une destruction systématique, comparable à une sorte de génocide. Et, dans le domaine de la protection des animaux sauvages, ce n’est certes pas la France qui pourra donner des leçons, elle qui montre tant de zèle à légaliser le braconnage.

 

On a vu récemment de monstrueuses hécatombes (3), de terribles holocaustes (4) où les animaux étaient non pas « euthanasiés », comme on le dit pudiquement, mais massacrés et brûlés par milliers, par millions en Grande-Bretagne, victimes d’une maladie le plus souvent sans réelle gravité (la fièvre aphteuse), mais coupables de gêner le commerce et de déprécier la marchandise. Il faut d’ailleurs savoir que les abattages continuent après l’épizootie et que 450 000 vaches saines sont actuellement sacrifiées en France à « l’assainissement du marché ». Ce traitement, déjà révoltant quand il s’agit de lait ou de choux-fleurs, est-il admissible sur des êtres sensibles, affectueux et craintifs, et qui ne demandent qu’à vivre ? Rares ont été les professionnels qui se sont plaints d’autre chose que du montant ou de la rapidité de versement des primes au moyen desquelles on s’acharne à maintenir coûte que coûte une agriculture de cauchemar : un système d’indemnités après sinistre, une prime à la torture et à la pollution ? Qui n’a pensé aux pires horreurs médiévales en voyant ces crémations en masse, ces charniers remplis à la pelleteuse ? A quelle horreur veut-on nous préparer en appelant « sensiblerie » ou « zoophilie » toute compassion à l’égard de la condition animale ?

 

Ces condamnés sans langage

 

Les sentiments et les affaires n’ont jamais fait bon ménage, mais il semble quand même qu’on ait franchi les limites du supportable. Un producteur fait-il encore la différence entre une créature qui souffre et un objet manufacturé, quand il appelle un veau « le produit de la vache » ? Et alors qu’on entend de plus en plus souvent parler d’« organes vitaux » pour les voitures et de « pièces détachées » pour les corps ?

 

Il est vrai que partout des hommes, des femmes, des enfants sont victimes de l’injustice, de l’arbitraire, de la misère ou de mauvais traitements, que l’humiliation du prochain est un principe universel, que trop d’innocents croupissent en prison. Mais les souffrances s’additionnent sans s’exclure. « Dans le combat pour la vie, écrit Raoul Vanegeim, tout est prioritaire. » Peut-on être heureux quand on sait que d’autres êtres vivants, quels qu’ils soient, gémissent ?

 

Ceux que la souffrance animale laisse indifférents, fait sourire ou hausser les épaules au nom des « priorités » devraient se demander si leur réaction ne ressemble pas à celle des adeptes de l’inégalité, partisans de l’esclavage jusqu’au début du XIXe siècle, ou des adversaires du vote des femmes voilà à peine plus de cinquante ans. Au Cambodge, au Rwanda, dans les Balkans et ailleurs, n’a-t-on pas fait valoir également une « priorité » entre les plus proches voisins de nationalité, de religion, de « race » ou de sexe pour renvoyer les victimes à l’étrangeté, et si possible à l’animalité, afin de les éliminer plus facilement ?

 

Notre compassion est-elle si limitée qu’il faille établir des hiérarchies subjectives entre ceux qui méritent d’être sauvés en premier lieu, puis en second, puis plus du tout ? Faudra-t-il attendre qu’il n’y ait plus un seul Européen dans le malheur avant de se soucier des Africains, ou que tous les humains soient comblés pour s’occuper des animaux ? A quel odieux « choix de Sophie » serions-nous alors sans cesse confrontés ?

 

Claude Lévi-Strauss a écrit : « L’homme occidental ne peut-il comprendre qu’en s’arrogeant le droit de séparer radicalement l’humanité de l’animalité, en accordant à l’une tout ce qu’il retirait à l’autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d’autres hommes, à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d’un humanisme corrompu aussitôt que né pour avoir emprunté à l’amour-propre son principe et sa notion ? (...) L’unique espoir pour chacun d’entre nous de n’être pas traité en bête par ses semblables est que tous ses semblables, lui le premier, s’éprouvent immédiatement comme des êtres souffrants. »

 

Au risque de choquer, demandons-le franchement : pourquoi les hommes auraient-ils le droit de se conduire avec les non-humains comme des barbares avec des innocents, et faudra-t-il toujours être l’inquisiteur, le démon, l’esclavagiste ou l’oppresseur d’un autre ? Quelle vie est a priori méprisable ? Tant que certains se croiront autorisés à maltraiter un être sensible parce qu’il porte des cornes ou des plumes, nul ne sera à l’abri.

 

La cause des animaux a beaucoup avancé, dans les faits comme dans les mentalités. Rien qu’en France, des dizaines d’associations la défendent, et jamais elle n’a rassemblé dans le monde autant de militants. Quatre-vingt-dix pour cent des Français se déclarent prêts à payer 15 centimes de plus un oeuf de poule libre. Même la législation évolue. Mais peu, et lentement. Et les phénomènes d’extinction massive et d’élevage intensif rattrapent vite les quelques avancées, non pour des motifs sentimentaux ou philosophiques (car l’opinion s’indigne sincèrement des brutalités envers les animaux), mais, encore une fois, pour cette même raison économique, qui s’oppose obstinément à la sensibilité individuelle.

 

Aux innombrables condamnés sans langage qui espèrent de nous des gestes qui ne viendront pas, nous n’avons à offrir que de bien piètres signes. On ne s’attend pas à ce que les Français deviennent tous végétariens ni, comme certains le demandent, que les droits humains soient étendus au singe. Mais quelle honte y aurait-il à faire un pas dans le sens de la compassion, à créer par exemple un secrétariat d’Etat à la condition animale comme il y en a un à l’économie solidaire ? La Belgique n’a pas craint de le faire. La Pologne a renoncé au gavage ; la Grande-Bretagne envisage d’interdire la chasse à courre. Malgré sa politique agricole, l’Europe s’est déjà timidement mais réellement penchée sur la question de l’élevage, de la chasse, de l’expérimentation et du bien-être. Tôt ou tard, on s’indignera massivement que des hommes aient pu torturer des animaux, même pour des raisons économiques, comme on s’indigne aujourd’hui des massacres romains, des bûchers, du chevalet et de la roue. N’est-il pas préférable que le plus tôt soit le mieux ?

 

Armand Farrachi.

 

 

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2001/08/FARRACHI/15543

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