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Messages recommandés

Voilà, je commence un topic pas comme les autres... un topic sur les absurdités que je rencontrent dans les news, certaines nouvelles ou contraintee.

 

Les règles :

- Vous pouvez tous y participer.

- Ne me mettez pas dedans

- On essaiera de faire un vote en fin d'année

 

Myki

 

Ces règles peuvent etre chancé à tout moment et la lecture vaut pour acceptation du lectur. :P

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Alors, mon premier concerne MicroSoft. Dans le style, je dis des contre-vérités, tout le monde a tort et j'ai raison, voici un petit lien très très bon.

 

Hackers exploit Windows patches

By Mark Ward

BBC News Online technology correspondent

 

Malicious hackers and vandals are lazy and wait for Microsoft to issue patches before they produce tools to work out how to exploit loopholes in Windows, say experts.

 

Exploits get written once patches appear

Instead of working it out for themselves, malicious hackers are reverse engineering the patches to better understand the vulnerabilities, said David Aucsmith, who is in charge of technology at Microsoft's security business and technology unit.

 

In a keynote speech to the E-Crime Congress organised by Britain's National Hi-Tech Crime Unit, Mr Aucsmith said the tools that hackers were producing were getting better and shrinking the time between patches being issued and exploits being widely known.

 

"We have never had vulnerabilities exploited before the patch was known," he said.

 

Tools of choice

 

A good example of this phenomenon, he said, was the recent ASN1 "critical vulnerability" that Microsoft produced a patch for in early February.

 

The vulnerability was discovered by Eeye Digital Security in July 2003 but no exploits were produced until three days after Microsoft's patch became available.

 

"Many people reverse engineer the patch and then build the exploit code," said Mr Aucsmith.

 

Malicious hackers were greatly aided by improvements in tools that did a better job of working out what patches did.

 

Firms have less time to react to vulnerabilities

He said tools were available that compared patched and unpatched versions of Windows to help vandals and criminals work out what was different.

 

"The guys who write the tools would not consider themselves to be criminals by any measure," he said, "but the tools are also being picked up by people with criminal intent."

 

Mr Aucsmith said he could only think of one instance when a vulnerability was exploited before a patch was available.

 

"It's a myth that hackers find the holes," said Nigel Beighton, who runs a research project for security firm Symantec that attempts to predict which vulnerabilities will be exploited next.

 

He said in many cases the appearance of a patch was the spur that kicked off activity around a particular vulnerability.

 

Many different malicious hackers and hacking groups competed to see who could be the first to produce a virus or other program that could work with the known hole, he said.

 

Mr Aucsmith urged companies to keep up with patches because the time they had to react before hackers released exploits was shrinking.

 

Newer operating systems were also more secure than older programs such as Windows 95 which, when it was first released, had no security features in it at all.

 

"Almost all attacks against our software are against the legacy systems," he said.

 

"If you want more secure software, upgrade."

 

News BBC UK

 

Le directeur technique démontre que les hackers n'existent pas. En fait, ils attendent la sortie des patchs pour connaitre les failles de windows, et ensuite les utiliser.

Dans tous les cas, passez à la version supérieur $$$ (winXP pour tous).

 

Myki

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Voici quelques news du célèbre Recto/Verso de ZDnet (celui du vendredi 13)

 

 

Pour utiliser linux, vivons caché

(le utilisateurs de linux anonymes)

Pour vivre mieux (sans Microsoft), faut-il vivre caché? C'est ce qu'a suggéré très sérieusement un consultant anglais, Eddie Bleasdale, lors d'une conférence organisée à Londres sur les logiciels libres et les collectivités locales (ZDNet UK, 10 février). Il a créé un "club" (The Incubator Club) pour que les entreprises ou institutions tentées par l'aventure Linux puissent le faire dans la sérénité... et en toute discrétion. La migration anonyme en quelque sorte. «À chaque fois que nous rendons public le nom d'un client qui a choisi de migrer vers Linux, Microsoft arrive aussitôt et lui offre de remarquables rabais pour l'inciter à ne rien changer...», a expliqué Bleasdale.

Par simple analogie, il aurait pu ajouter qu'après tout, cela ressemble aux Alcooliques anonymes, réservés à tous ceux qui désirent raccrocher la bouteillle – ne dit-on pas "être dépendant" à une technologie ou un logiciel propriétaire? «La règle numéro un de l'Incubator Club, c'est de ne pas parler de l'Incubator Club», a-t-il ironisé en référence au film de David Fincher, Fight Club.

Mais le même consultant va aussi donner des idées aux plus calculateurs des DSI... Car lorsque Microsoft revient à la charge pour dissuader les malheureux tentés par l'open source, sa proposition commerciale devient imbattable. Un "dumping" que dénoncent depuis longtemps les partisans du logiciel libre, surtout que la compagnie de Redmond a débloqué une enveloppe annuelle pour financer ces extravagances.

Exemple frappant: Newham, un arrondissement de Londres, autrefois partenaire de Bleasdale, mais qui l'a lâché en janvier dernier pour signer à nouveau un contrat bien plus avantageux avec la maison Windows. Bref, derrière de pseudos futurs adeptes de Linux se cachent peut-être de véritables joueurs de poker.

 

Linux, simple, meme pour une femme

Horst Bräuner a lui aussi son idée pour réussir une migration vers Linux. Ce fonctionnaire d'une petite cité allemande, Schwäbisch Hall, est venu à Londres (lors de la conférence évoquée plus haut) pour donner sa recette: faire faire la démonstration par une femme. C'est comme ça, a-t-il dit, que le conseil municipal a finalement voté pour Linux... À noter que la ville de Schwäbisch Hall a été la première collectivité locale d'outre-Rhin à faire le grand saut.

«Après la démo, aucun homme n'a osé dire qu'il ne saurait pas utiliser son nouveau PC, maintenant que tout le monde savait qu'une femme pouvait le faire», s'est rappelé Braüner. Ensuite, le plus dur a été de faire face aux employés frustrés de ne plus pouvoir utiliser leur ordinateur comme d'un second jouet: fini les économiseurs d'écrans ou les cédéroms promotionnels... «Si les économiseurs d'écrans ou des cédéroms ne marchent pas sous Linux, d'un autre côté le virus-ver Mydoom non plus», a-t-il rétorqué. «Je suis devenu la personne la plus détestée de la municipalité. Alors, à ceux qui étaient les plus réticents je leur ai donné des tee-shirts et des pingouins en peluche».

Sacrée recette. Transmise aussi à Bertrand Delanoë.

 

Source ZDnet

 

Myki

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Allez on contineu dans la joie et la bonne humeur :P

 

France Telecom : moins de perte et hausse des salaires (pour les patrons)

Tout va bien à France Télécom. Durant son exercice fiscal 2003, le premier avec Thierry Breton aux commandes, la dette est passée de 68 à 44,2 milliards d'euros. Les lourdes pertes de 2002 sont soldées, l'héritage des "dot com" et de Michel Bon avec elles. Et si les comptes sont moins plombés, c'est aussi grâce à une rallonge conséquente de l'État, c'est-à-dire nous les contribuables – 9 milliards sur les 15 de recapitalisation.

Tout va bien aussi pour les rémunérations des capitaines du navire. Le syndicat SUD, qui possède comme la CGT et la CFDT des membres élus par le personnel au conseil d'administration (CA), a mis quelques pendules à l'heure. Si le journal Les Echos a révélé que le «montant brut global, hors charges patronales» des administrateurs (21 membres) et du comité exécutif (17 membres au "Comex") «s’est élevé à 11,8 millions d’euros, en hausse de 53% par rapport à 2002», la vérité est ailleurs.

Car SUD rappelle que «les administrateurs salariés perçoivent exactement la même rémunération que s’ils étaient à temps plein au travail». «En ce qui concerne les sept élus salariés au CA [les élus syndicaux], 2003 s’est traduit par une perte globale de 7,5% », passant de «338.685 euros en 2002 à 313.076 euros en 2003». «En revanche, pour les autres membres du CA et du Comex», poursuit SUD, la croissance des émoluments atteint +55%: «le total des rémunérations de ces 23 personnes s’élevait à 7.391.311 euros en 2002 et à 11.483.634 euros en 2003! Cette augmentation faramineuse est à mettre en balance avec les 2% d’augmentation moyenne des salariés de FT SA en 2003.» Et enfin, «la rémunération mensuelle de Thierry Breton atteignait 74.467 euros par mois en 2002, ce qui représente 39 fois le salaire d’un employé avec 25 ans d’ancienneté.»

À ce rythme, les actionnaires de Wanadoo peuvent se sentir pris pour des pigeons en apprenant que la filiale internet ne va plus être cotée en Bourse. Au moment où l'internet n'est plus un rêve et commence à rapporter des profits, c'est l'appât de tout actionnaire, le dividende, qui disparaît. Le tout en leur "offrant" un prix de rachat à 60% en dessous du cours d'introduction, et en leur promettant de se refaire en achetant les futures actions de l'activité annuaires (Pages Jaunes), qui va être cotée à part. Et après, on cherche à savoir d'où vient ce déficit de confiance des Français pour les marchés financiers...

 

Hack et piratage musicale avec....l'oeil

«Retourne la bouteille de Pepsi et empoche le code pour télécharger gratuitement sur iTunes Music Store!» Voilà la dernière combine qui permet d'exploiter sans frais la campagne actuelle de promotion du duo Apple/Pepsi. Le géant du soda a mis sur le marché américain des dizaines de millions de bouteilles contenant un code à 10 chiffres imprimé à l'intérieur du bouchon. Ce code permet d'obtenir un téléchargement gratuit sur iTunes Music Store, exclusivement aux États-Unis. Mais le problème, et les meilleurs spécialistes en piratage de musique n'y peuvent rien: la bouteille n'est pas assez remplie. C'est un jeu d'enfants de l'incliner pour inspecter à l'oeil nu l'intérieur du bouchon, sans passer à la caisse: s'il est inscrit "Try again", c'est perdu; s'il y a un code, il est suffisamment visible pour pouvoir le noter. Une manipulation testée et approuvée par notre rédaction américaine. Du «100% free», au grand dam de Pepsi – de quoi prendre au mot le slogan de la campagne: «100 million free songs».

 

 

Source ZDnet

 

Myki

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Le mauvais étiquetage à l'hopital tue (USA)

Plus de 3 000 décès dans les hôpitaux ! La cause à un mauvais étiquetage informatique des médicaments. Voilà qui doit rassurer les américains.

 

Nous vous expliquions, il y a quelques jours, comment plusieurs milliers de patients avaient eu une réponse erronée suite à une analyse sanguine censée les informer sur une probable MST.

 

Les fonctionnaires fédéraux viennent d'annoncer maintenant que l'utilisation de codes à barres, qui ont pour mission d'identifier les prescriptions médicales, ont tué au moins la moitié des 7 000 décès, par accident, qu'ont connu les hôpitaux US l'année dernière.

Source Zataz

 

Myki

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Un éditeur antivirus qui diffuse un virus

DoctorStrangeLove@W32

 

Mauvais coup de pub pour l'éditeur de logiciel antivirus finlandais F-Secure. Alors que la prolifération fait feu de tout bois, 20.000 de ses clients britanniques, abonnés à une mailing list commerciale, n'ont pas reçu que de la réclame, mais le virus Netsky.B en cadeau surprise. «Il y a eu une erreur humaine. Un message infecté est arrivé sur la mailing list, qui aurait dû être mieux modérée», reconnaît-on chez F-Secure France. «Il s'agit pour nous d'un incident grave. Nous avons tiré la sonnette d'alarme en interne et envoyé un message d'excuse à nos clients».

Par fax ou par pigeon voyageur le message pour éviter les mauvaises surprises?

 

Pris au mot

Pris au mot

 

Encore une victime des vicieux logiciels de Microsoft! Le malheureux de la semaine, c'est Santa Cruz Operation (SCO), dont le seul trésor de guerre – Unix System V – l'a encouragé à lancer une croisade anti-Linux, qui en fait un des feuilletons les plus courus de la scène "info-tech". Décidé à faire débourser 5 milliards de dollars à IBM, SCO s'en est pris mercredi à deux entreprises ferventes utilisatrices de l'OS libre et ouvert. Pour affiner sa guerre médiatico-judiciaire, elle a choisi une boîte très connue aux États-Unis (la chaîne Autozone d'accessoires et de services automobiles) et une multinationale (Daimler Chrysler).

Manque de pot, le document Word qui annonçait le nom des deux heureux élus... était un document Word. Car une des énièmes fonctions rarement usitées par ses détenteurs permet de retracer l'évolution du texte et de la mise en page, modifications comprises. Et ce, bien sûr, à l'insu du plein gré de l'auteur du document. Intercepté par nos collègues de News.com, ce document révèle que c'était Bank of America, une grosse banque nationale également amoureuse du pingouin, qui était dans le collimateur de SCO en lieu et place de Daimler Chrysler. Les technologies Microsoft sont intraitables: le changement de cible a été effectué le 18 février dernier, à 11:10 exactement.

 

Mini Ipod en rupture de stock à cause de son ...

Ignoble trafic d'organe chez Apple

 

La version allégée du baladeur d'Apple (iPod mini), est déjà en rupture de stock aux États-Unis. Pas mal pour un produit sorti tout juste depuis... le 20 février. Des ventes au-delà des espérances, qui doivent beaucoup au disque dur intégré à la machine. Ce disque dur fait en effet l'objet de frénétiques convoitises de la part des bidouilleurs, comme s'en est fait l'écho la chronique de LCI "Le Journal du Web" (édition du 3 mars).

Explications: ce disque dur modèle réduit (4 Go tout de même) est vendu près de 500 dollars pièce par son constructeur, Hitachi. Alors qu'un iPod mini ne dépasse pas les 250 dollars. Du coup, des bricoleurs achètent le baladeur dans le simple but de le désosser pour récupérer le précieux composant. Commentaire éclairé du chroniqueur: «De quoi irriter Hitachi, qui risque d'y perdre des plumes, et d'inquiéter les fans d'Apple, pour qui détruire un si bel appareil – fût-ce pour des raisons économiques – relève clairement du sacrilège».

Et les têtes d'oeufs d'Apple phosphorent à plein tubes pour savoir comment affronter les prochains dépeçages: le mini iPod doit sortir en Europe le mois prochain.

 

Recherche euro-sceptique

Recherche euro-sceptique

 

L'organisation européenne des chercheurs en Sciences de la vie (ELSO) a lancé une pétition pour protester contre le gâchis de la recherche publique de l'Union. Le problème, disent-ils, c'est que la Commission ne verse pas de subventions directes (sous forme de dons, grants), mais négocie par «contrat» avec le laboratoire. Les chercheurs se plaignent de la lourde bureaucratie induite par ce mode de financement, et demandent qu'il en soit tenu compte dans le prochain programme-cadre 2007 de l'UE sur la recherche, dont les négociations au sein du Conseil débutent cet automne. Déjà 1.500 signatures au compteur.

En fin de tract, l'ELSO fait un clin d'oeil au mouvement de contestation français lancé le 7 janvier, «Sauvons la recherche», qui en est à plus de 60.600 soutiens. Lui se plaint plutôt du gel de nombreux crédits que des moyens de le dépenser.

 

Racollage actif

Racollage actif

 

L'opérateur All Telecom sait se faire mousser au mépris des bonnes manières. Le jour de l'ouverture lundi du procès Dutroux en Belgique elle a adressé aux journalistes un communiqué fort opportun pour aider la presse à couvrir cet «épilogue de la retentissante affaire Dutroux [et] le procès d'assises qui s'ouvre ce lundi 1er mars à Arlon». Elle offre ainsi aux 1500 journalistes attendus sur place «une carte d'accès gratuite d'accès à l'internet sans-fil pour les hotspots Wi-Fi» disséminés dans toute la ville. Hotspots qu'elle a bien-sûr installé avec la complicité de l'opérateur national Belgacom. Deux jours plus tard, l'opérateur tente d'être moins racolleur et prétend que c'est à la demande des autorités qu'elle intervient: «ces derniers mois les autorités belges se sont penchés sur les problèmes d'organsiation afin de répondre aux nombreux besoins liés à l'actualité judiciaire", et notamment les moyens de communication mis à la disposition des médias».

Du mécénat judiciaire, en quelque sorte.

 

Source Recto/Verso de VNUnet

 

Myki

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Je peux en coller une ? :P

 

 

Hier, Abit nous informait de sa volonté d'augmenter la qualité de ses produits. Chose on ne peut plus louable en soi. D'après le constructeur, les cartes mères Abit n'utiliseraient plus que des condensateurs japonais et ce depuis près de 2 ans.

 

Dans ce programme de qualité, Abit n'hésite pas à pointer du doigt d'autres constructeurs utilisant des condensateurs chinois, bien moins chers que les condensateurs japonais. Premier visé ? Asus, rien de moins.

 

Rappelez-vous, il y a peu, Asus, via un communiqué de presse, informait les utilisateurs d'un défaut de conception lié à des condensateurs de mauvaise qualité.

 

Suite à cette annonce d'Abit, Asus est monté an créneau en spécifiant que les propos de son concurrent ne tenaient qu'aux problèmes rencontrés avec les K8V proposant des condensateurs de moindre qualité et sujet à des fuites de fluide électrolytique. Néanmoins, d'après Asus, ce problème ne concernerait qu'une centaine de cartes distribuées en France.

 

Asus a certifié que le constructeurs de ces fameux condensateurs ne faisait plus partie de ses fournisseurs.

 

Pour élargir un peu le débat, sachez que ces problèmes de condensateurs ne sont pas un cas isolé. En effet, un des gros problèmes de vieillesse des fameuses K7S5A et K7S6A sont des gonflements de condensateurs entraînant des fuites de fluide se soldant dans la majorité des cas par la mort pure et simple de la carte mère.

 

Si on ne peut que saluer l'effort d'Abit dans sa quête de qualité, il est regrettable de constater que le constructeur n'hésiterait pas à frapper un adversaire au sol. Enfin, c'est ce que l'on appelle du «business». On ne reviendra donc pas sur les soucis de fiabilité des cartes mères Abit à une époque pas si lointaine que cela.

 

source

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J't'en colle un aussi ? :P

 

Tête de Nègre.

Les multiples nécros qui ont parsemé la presse française depuis la mort de Nougaro n'ont pas tout dit. Les journalistes abonnés à une liste de discussion autocritique sur les métiers de la presse («JournaListe») ont en appris une bien bonne, qui ne va pas arranger nos affaires avec la grande maison Universal.

Notre confrère indépendant Pascal Kober a relevé dans les nécros, une information incomplète: «Souvent longuement racontée avec moult détails, cette anecdote sur ce déjeuner, en 1986, avec le patron de sa maison de disques qui s'est terminé, au dessert, par l'annonce de la rupture unilatérale de son contrat pour cause de désamour supposé du public». Très bon flair pour ledit patron: ses albums suivants (dont Nougayork et Pacifique) vont cartonner. Sauf que «l'information n'est pas là», s'indigne Kober: «En 1986, le patron de ladite maison de disques (Barclay) n'était autre que Pascal Nègre, aujourd'hui patron d'Universal France» et grand terroriseur des méchants internautes pirates. Sur la vingtaine de journaux ayant relaté cette anecdote, aucun n'a osé citer le nom de cet illustre découvreur de talents. Sauf un seul: le magazine people Ici Paris. Le courage journalistique a sa part d'ombre inexplorée.

 

Dura lex, sed lex

Selon la loi informatique et liberté, la quasi-totalité des sites internet français devrait faire l’objet d’une déclaration à la Cnil, pour traitement automatisé (même "potentiel") de données personnelles. Le hic: sur les millions de sites et de pages persos existants, seuls 30.000 ont été déposés à ce jour. Nul n’est censé ignorer la loi, donc le quidam de base qui n’aurait pas déclaré son site n’a guère d’excuses. Nos chers amis députés, eux, en ont encore moins. Pourtant un rapide tour d’horizon montre que tous ne sont pas très au fait de cette mesure. Au premier rang desquels, l’un des plus actifs sur les questions de l’internet: Jean Dionis du Séjour (UDF), dont le site www.jeandionis.com n’apparaît nulle part dans la liste de la Cnil. De même pour son collègue de l’UMP, lui aussi très alerte sur toutes les lois touchant internet, Patrick Ollier (www.patrick-ollier.com).

Citoyens internautes, amusez-vous à vérifier si votre représentant au Parlement, ou votre candidat aux prochaines élections, mérite ou non une remise à niveau juridique: la base de données de la Cnil est ouverte à tous.

 

Source ZDnet

 

Myki

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Mini Watergate MPAA - Procureur général (aux USA...)

Lutte contre le P2P : le scandale MPAA

posté le Jeudi 18 mars 2004 à 00h25 par Major Hobson

source : P2pnet

 

Une lettre mençant le P2P, divulguée à la suite d'une fuite, rédigée par le bureau du California State Attorney General Bill Lockyer est la source de nombreuses pages sur le net depuis quelques jours. En effet, outre le fait que les arguments anti-P2P ne soient ni nouveaux ni fondés juridiquement à ce jour, elle est surtout une preuve flagrante du lobbying intense des majors sur les pouvoirs publics.

 

L'Attorney General de Californie a été pris sur le fait : il a servi de relais "relations publiques" pour les majors du disque et d'Hollywood, et ce au nom du peuple américain (eh oui, il est élu et est supposé représenter les intérêts de tous et non de quelques-uns).

 

Lockyer, dans cette lettre du 25 juillet adressée à l'attention des 50 autres Attorney Generals, appelle à une interdiction des programmes de P2P qui seraient à l'origine de nombreux délits comme la circulation illégale de pornographie, le vol d'identitée, ainsi bien sûr que de pratiques allant à l'encontre des lois sur le droit d'auteur.

 

Mais il apparaît dans ce document au format Word que l'auteur originel est "stevensonv", qui ne serait autre que Vans Stevenson, le Vice Président aux affaires législatives de la MPAA, son lobbyiste le plus efficace et le plus connu.

 

Le P2P a son mini-Watergate

 

La lettre a en fait été préparée par les collaborateurs de Bill Lockyer et corrigée par Vans Stevenson, qui dépend directement du tout-puissant Jack Valenti, le patron de la MPAA. Bien sûr, la MPAA et Stevenson se défendent en déclarant que l'Attorney les a sollicité pour leur expertise, et qu'ils n'ont fait que fournir leurs informations, et se défendent d'avoir eu un rôle de rédacteur.

 

Le plus gênant dans cette affaire est qu'il ne semble pas y avoir de conflit d'intérêts aux yeux des autorités, alors que la MPAA aurait rédigé pour partie un document spécifiquement prévu pour augmenter la pression imposée à un groupe d'éditeurs de logiciels commerciaux auquel elle s'oppose violemment depuis longtemps...

 

Ce document, bien que rédigé pour partie par un groupe de pression, aurait ensuite été présenté comme le travail impartial de l'Attorney General de Californie, avec toutes les conséquences juridiques et morales que l'on peut supposer : il est plus facile de brocarder la MPAA que l'Attorney General, et un document juridique officiel a une valeur indéniable...

 

Pour le moment, aucun détail concernant les suites données à la parution de ce document n'a filtré. Affaire à suivre.

 

Source Ratiatum

 

Myki

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Check-up infotech de "Raffarin 3"

Nicole Fontaine, ministre de l'Industrie, a fait les frais du remaniement du 31 mars. Dans le gouvernement "Raffarin 3", elle sera remplacée par Patrick Devedjian. Son passage au gouvernement sera bien entendu marqué par la loi qui porte encore son nom, celle sur la «confiance dans l'économie numérique» (connue sous le sobriquet "LEN"), mais qui n'est pas encore votée. Elle passe en seconde lecture, devant le Sénat, le 7 avril. Ses autres chantiers – dont la transposition du fameux "paquet telecom" – restent en carafe.

Un autre ministre intéresse aussi les acteurs de l'internet et des technologies de l'information: François d'Aubert remplace Claudie Haigneré à la Recherche, mais perd au passage le titre de "ministre des nouvelles technologies". Un signe? «Encore trop tôt pour le dire, nous sommes encore dans le flou», indique une source au sein de l'ex-cabinet d'Haigneré. Parmi les derniers faits d’armes du député de la Mayenne, son action en qualité de "président du comité national anti-contrefaçon" et le dépôt d'amendements à la LEN plus que favorables aux producteurs de musique dans leur guerre anti-P2P.

Enfin, Renaud Donnedieu de Vabres, député UMP d'Indre-et-Loire, débarque à la Culture, où il lui faudra poursuivre le travail son prédécesseur, en transposant la directive qui adapte le régime du droit d'auteur à l'univers numérique.

 

Toujours rien à déclarer?

Suite de notre écho du 12 mars sur la relative apathie dont souffrent quelques ténors du Parlement. Car rappelons que la déclaration d'un site internet à la Cnil est quasiment obligatoire.

La Fédération informatique et libertés (Fil), dont est membre la remuante ligue Odebi, a poussé un "Coodgle", en début de semaine. Pour alerter l'opinion avant les débats sur la LEN au Sénat mercredi prochain, elle fait cette simple remarque. «Pour respecter la loi et censurer efficacement les sites illicites qui leur seront signalés, les hébergeurs devront par ailleurs censurer plus de la moitié des sites web des parlementaires français, qui, parce qu’ils fichent les internautes mais n’ont pas été déclarés à la Cnil, violent la loi et font encourir à leurs responsables 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende».

Outre les députés Jean Dionis du Séjour et Patrick Ollier, le sénateur Pierre Hérisson a lui aussi omis de déclarer son site perso. Mauvais genre: ils sont tous trois rapporteurs de la LEN pour la majorité. Même punition pour Pierre Nogrix (membre de la Cnil) et Rudy Salles (vice-président de l’Assemblée): «seuls 4 des 58 sites web que nous avons recensés ont été déclarés à la Cnil», avertit la Fil. Patrick Ollier en rajoute une couche en incitant chacun à s'incrire à sa newsletter, ce qui implique forcément la constitution d'un fichier.

Patrick Devedjian, le nouveau ministre de l'industrie en charge de la LEN, n'est pas en reste. Son site de campagne, créé pour les élections cantonales, est dans l'illégalité.

 

Presque libre

Le champion du monde du logiciel propriétaire a encore fait sensation lors d'un colloque organisé par Gartner cette semaine. Pour faire honneur (sans doute) à ces hôtes analystes, Bill Gates n'a pas hésité à se lancer dans la prospective IT. Et le "chief architect" n'y va pas avec le dos de la cuiller : le coût des matériels informatiques "sera proche de zéro"...d'ici dix ans.  Fervent opposant à la vague du logiciel libre - free software en anglais, voulant dire aussi "logiciel gratuit" - Bill Gates prépare désormais les acteurs du marché au "hardware libre".

 

Source ZDnet

 

Myki

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