Dis donc, Fantassin, ce n'est pas toi qu'on appellerait « Alexandre le Bienheureux » ?
Pour moi, la meilleure séquence du film, c'est quand il passe sa vie dans son lit, entouré de ficelles qui pendent du plafond, et dont l'usage est de mettre à sa disposition tout ce dont il a besoin, de son tuba à son kil' de rouge en passant par le sauciflard... Et c'est son chien qui se charge de le réapprovisionner, en allant faire les courses au village avec un panier dans la gueule. Un film truculent et jubilatoire (1968, du regretté Yves Robert), avec des situations que chacun a un jour ou l'autre eu envie de vivre !