De toute manière, cette « écriture » est vouée à l'échec, du simple fait qu'elle n'est pas prononçable…
Écrire, c'est bien, mais ça ne sert à rien si l'on n'a pas de lecteurs. Je ne parviens pas à imaginer l'instituteur•trice demandant à l'écolier•ère de lui lire (à voix haute) un texte rédigé de cette manière. Déjà que lire à voix haute n'est pas à la portée de tout le monde ! Combien d'enfants ânonnent encore à 12 ans, voire plus… Alors, l'écriture inclusive, bon, voilà, quoi…
Pour en terminer avec ce mouvement d'humeur, je ne crois pas une seconde que le combat des adeptes de l'écriture inclusive ait le moindre intérêt. En revanche, bien que j'en grimace un peu, j'accepte les féminisations style auteure, professeure (bien que leur prononciation accroche un peu). C'est dans cette direction qu'il faut aller.
Reste la fameuse règle du neutre qui prime, en matière d'accord. Son seul défaut est qu'il ressemble trop au masculin, d'où les tollés féministes. Je crois qu'il faudrait alors militer pour une langue universelle unisexe. Elle existe, c'est l'espéranto !