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Tout ce qui a été posté par Dylav
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Alors, je vois que tu es en train de refondre totalement ton site En tout cas, quand je liste ta feuille de style sous FireFox (http://www.ebernard.org/style.css), la ligne parasite y est toujours ? Et quand je regarde ton site sous IE8, le défaut de marge y est encore… bien sûr (je n'ai plus IE7, mais je pense que sa réaction est la même que celle d'IE8). -édit- Autant pour moi, c'était une histoire de cache (pour FF). En revanche, l'ano persiste bien sous IE8 : il va falloir chercher plus loin…
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Pendant tout ce temps, notre Zézette noyait son chagrin dans l'absinthe… au risque de succomber à ce mystérieux breuvage tonique… — « L'eau ferrugineuse doit être dérouillée pour faire apparaître ses belles bulles façon mousseux. Tu ranges tes chaussettes, écartes les orteils… et bonjour les bonnes et douces bulles (fragrances ?) ! Heureux qui comme Ulysse péta pas plus de trois godets ! » Ayant néanmoins soif, les yeux pétillants, prêts à faire d'une pierre une mousse, Tigrou et Winnie buvaient les paroles de Papillon : — « En vérité, il serait prudent de vérifier les piles de ton sonotone, petit sacarabée : sinon tu risques de ne pas entendre le train ! » — « De la vie ? » — « Celui qui sifflera trois fois, de Fred Zinneman (1952), avec Grace Kelly, Gary Cooper et Katy Jurado
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Belle bousculade… tout ça pour une bûche -
Salut Emm', J'ignore si cette ligne est la fautive, mais elle est bizarre : si tu l'enlevais, pour voir ? -édit- Pour la page d'accueil, on dirait que ça le fait…
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[10210] Je ne vois qu'une solution… abattre le bétail !
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Mauvaise nouvelle : personnellement, je ne voudrais pas avoir à maintenir ton site sans LMSOFT Web Creator Pro, vu la structure et le contenu du code HTML produit… Quant à la pop-up indésirable qui s'ouvre lors du chargement de la page index.html, je te suggère (sous toute réserve) la piste suivante : dans le groupe try..catch, tu mets en commentaire la ligne 404, c'est-à-dire que tu la fais commencer par deux slashes (comme la ligne 401), et le message d'alerte n'apparaîtra plus… mais est-ce bien le bon ?
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ou Moi, je parlais du « Seven » de David Fincher, 'tit boulet, pas de celui de Bilou
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Si tu veux continuer à utiliser Webcreator pour tenir ton site à jour, il est clair que tu devras l'acquérir. Mais, sauf si ce produit génère des pages WEB particulièrement sales, tu pourrais certainement t'en passer pour réaliser tes mises à jour. Quant à la fenêtre indésirable, je pense qu'on doit pouvoir en supprimer facilement l'apparition. Pour cela, il faut analyser le code de ta page d'accueil… Peux-tu nous fournir l'adresse de ton site, qu'on y jette un œil ?
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Pendant tout ce temps, notre Zézette noyait son chagrin dans l'absinthe… au risque de succomber à ce mystérieux breuvage tonique… — « L'eau ferrugineuse doit être dérouillée pour faire apparaître ses belles bulles façon mousseux. Tu ranges tes chaussettes, écartes les orteils… et bonjour les bonnes et douces bulles (fragrances ?) ! Heureux qui comme Ulysse péta pas plus de trois godets ! » Ayant néanmoins soif, les yeux pétillants, prêts à faire d'une pierre une mousse, Tigrou et Winnie buvaient les paroles de Papillon : — « En vérité, il serait prudent de vérifier les piles de ton sonotone, petit sacarabée : sinon tu risques de ne pas
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Que dire… sinon qu'on repart à zéro pour un nouveau mois ? -
Creusons le sujet… [10208] Fraise carbure Freud pro — queue 8mm
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Seven ? Je n'ai pas du tout aimé…
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Notre héroïne se rua sur le tableau des scores pour tenter de distraire le buveur qui commençait à tituber sous l'oasis vierge de sa mélancolie. — « Psst ! Viens voir ici que je te fasse goûter ce succulent homard Thermidor. Il bouge encore mais rougit facilement ! » — « Comment s'appelle le morceau de choix qui me titille la papille ? » — « La pince droite ! » — « N'oublions pas le Glaude et le pâté aux pruneaux d'Oxo pour pouvoir facilement rappeler la Denrée ! » — « Son téléphone est sur le point de croix ; va savoir comment elle a trouvé les codes d'accès ! » — « La situation va grandement s'améliorer ! » — « Trop mis de sauce bourguignonne, et mon ulcère va chanter la tyrolienne ! » Pendant tout ce temps, notre Zézette noyait son chagrin dans l'absinthe… au risque de succomber à ce mystérieux breuvage tonique… — « L'eau ferrugineuse doit être dérouillée pour faire apparaître ses belles bulles façon mousseux. Tu ranges tes chaussettes, écartes les orteils… et bonjour les bonnes et douces bulles (fragrances ?) ! Heureux qui comme Ulysse péta pas plus de trois godets ! » Ayant néanmoins soif, les yeux pétillants, prêts à faire d'une pierre une mousse, Tigrou et Winnie buvaient les paroles de Papillon : — « En vérité, il serait prudent de vérifier les piles de ton
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
De quelle bûche parle-t-on ? -
Anniversaire d'un membre
Dylav a répondu à un(e) sujet de tangui dans J'ai rien à dire mais j'le dis quand même
Joyeux anniversaire Thorgal ! Trois ans déjà que tu œuvres sur Zébulon… -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
T'occupe ! -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Bah, qui sait ? -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Bûche -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Bûche… -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Bon, ben moi, je vais pouvoir me faire huit grandes nuits de sommeil, hein ? -
Anniversaire d'un membre
Dylav a répondu à un(e) sujet de tangui dans J'ai rien à dire mais j'le dis quand même
Joyeux anniversaire, Poutoupoute On n'a pas tous les jours vingt ans, Berthe Sylva, 1934 (paroles Charles-Ferdinand Pothier, musique Léon Raiter) -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
22 juin 2006 / 22 octobre 2009 — 40 mois déjà ! Cette nuit, on va poser notre 1219 ème bûche ! -
... compilation, suite (partie précédente là-haut) Quelle honte pour cette belle Poutoupoute, qui croquait les araignées à pleines dents, mais qui se cachait pour mettre ses doigts dans le trou de la Sécu, sans y croire. Surtout que, depuis l'apparition des premiers symptômes de la variole violette, la pauvre Rion doit se méfier de chaque nouveau coup de trompe de chasse. Pourtant, sa jambe droite la démangeait le lendemain de fête : après tous ses lapins enragés, de Paris à Bourges, elle avait conduit imprudemment un ami - gay de surcroît - directement dans le tourbillon de sa folle virée marsienne. Fatale erreur ! Car soudain un énorme koala jaillit de derrière un baobab, irrésistiblement attiré par le regard énamouré de cette sensuelle et putrescible Rion, imprévisible et pourtant inévitable! - « Liliumette ? Que masses-tu, Dylav ou le chimpanzé bleu à pois ? Le danger réside dans son regard en coin, brillant, malicieux, plein d'inévitables injections de liquidités, répétant les clins d'œil d'un neurasthénique et douteux esprit... Ceci étant, le chameau à trois, c'est audacieux. » - « Ode à sieur, ça n'existe pas ! », prétendit sentencieusement sieur Chafrai. D'une pierre deux coups, sans la force de croire aux pieux mensonges, il entreprit de manger sa dernière douzaine d'huîtres à la moutarde et de laper silencieusement le whisky qui suintait régulièrement derrière le long alambic du dernier des Mohicans. Pendant, tel un gros pantin désarticulé, à la poignée de l'inquiétant col de Lus-Terrus (mal barré, ça), et soupirant comme un barbapapa léthargique, notre héros attrapa la grosse tête tel un gobie. - « Voilà autre chose ! », s'indigna Dylav. « Suis-je un imposteur ou un séide du Talc ? Le beau FreezeScreen, quant à lui, n'hésite pas ! Pourquoi me gêner ? » - « Alors là, mon cher Dylav, NON ! », rétorqua Poutoupoute en reniflant comme une âcre odeur de transpiration trop bestiale… - « Ma pauvre, vous n'avez que cette nuit de pleine lune pour vous transformer en citrouille, car demain les soldes seront aussi chez AMD ! - « Que nenni, je dois avouer que j'aime les sensations fortes, surtout le samedi soir… voire le dimanche. Mais, en citrouille, j'ai honte d'être hélicoïdale en infusant dans les toilettes. » Rose dit alors à son pote Casper qu'il n'avait de prosaïque que son visage d'ange délétère. Cela avait provoqué en lui un soudain frisson incontrôlé, qu'elle prit pour argent comptant. Sans plus réfléchir, notre héroïne planta un fanion fendu à un endroit que la décence préfère souvent taire, mais Casper hurla “Je suis trahi !” et clopina laborieusement, empêtré dans son sofa d'origine, très ancienne copie du divan de la Reine Margot. Quand Margot dégrafait son manteau (pour que Dylav examine, avec tous les égards nécessaires, ses dossiers insidieusement inaccessibles pour donner la gougoutte à DK, fatiguée par la lente érosion de son corsage de soie blanche), le public applaudissait le peep-show du village, hélas... Les distractions furent deux : courtes pailles (anciennement bûchettes) et roulette russe ! Un cri monta, guttural et sauvage : « Bande de faux jetons ricaneurs… », vociférait DK. Mécontente, DK-lécatan ohé ohé, aux bas de laine pleins de cadeaux inutiles ! Rose et Margot, de bleu vêtues, de rose dévêtues, et bardées de fanfreluches, se dirigèrent à tâtons vers le vieux port aux illuminations éteintes. Un vieux marin prénommé Olive, affublé d'un caban bleu tout rapiécé, s'en allait rejoindre sa belle-mère avant le jour de Noël, pour préparer une magnifique et incroyable Bûche décorée de nains en sucre jouant de la lyre en ré, comme Jospin ! Pourtant, lui si enthousiasme, parfois même protocole, ne savait pas que Rose et Bleuet avaient eu la chance d'échapper aux contraintes orthographiques du tiger. Particulièrement malin, ce lascar ! Il attrapa Casper et Bleuet et les félicita en leur proposant de l'accompagner en croisière autour du lac Majeur. Ils partirent donc tous les trois, bras dessus bras dessous, se faire offrir le gîte chez Laurette, amie intime de Zézette. Rion, jalouse de Zézette qui avait tant aimé René, n'accorde que dalle comme caution, sous acide. Néanmoins, après quatre Martini, qui peut se targuer de résister à une sieste tardive dans un petit hôtel tranquille ? Pourquoi se priver du confort italien que procure ce sofa douillet ? Elle vire et Gonzague se trompe de porte en arrivant. - « Bonne année 2009 ! », le gonze argue ; de son erreur, pour prétendre insidieusement jalonner un itinéraire, il dévie. C'est la chute inéluctable, sans aucune cohérence, dans la mise en plis. - « Le courrier sera momentanément réexpédié par “Les Courriers du Far-West”. Ne comptez pas sur moi, crénom ! » Mais les circonstances ne sont pas folichonnes, et Pilipp s'enguirlanda avec Gonzague… Un vrai cauchemar ! pour Rion, qui connaît les raisons de cette mésentente : la virgule exclamative (ignorée de Casper). Ponctuation, oh ! Combien ? Pourtant, au premier détour d'une faute d'orthographe délicatement déposée par mégarde sous ses yeux, au milieu du mot clé "pot de chambre", Rion retrouva la Nausée et la Migraine de Pierre, qui la rendirent blême ; elle rendit son tablier chasuble à petits pois et, mécontente, déclara : - « Si vous ne me mitonnez pas un ragoût aux pieds de cochon avant les douze salopards, n'espérez pas jouir de l'obscurité pour piquer les frites du Tiger Ghost, malin et rusé comme un singe. » - « Vous me connaissez si peu... Ce plat, je le détruisais déjà comme une malade quand Zézette et René tournaient le dos à leur renommée. » - « Qu'entends-je ? On dirait des bruissements d'ailes de chauves-souris en vol plané sous une pluie battante… C'est épouvantable, j'ai d'affreux vertiges ! Depuis quand mes peurs me commandent-elles ? » Psychologiquement atteint, il crut d'abord que la terre tremblait. C'était l'effet des petites pilules bleues dont Casper abusait. Aïe ! Aïe ! Aïe !... Des effets secondaires risquaient probablement de surgir de son imagination bouillonnante et de lui faire rater la bûche. Très excité, il crut d'abord voir un OVNI au-dessus de Zézette et René. Erreur ! C'était un pauvre petit papillon de nuit sans ambition, qui ne faisait que voler à l'envers pour ne pas heurter Zézette. Cependant, il fit une embardée spectaculaire dans le centre de la France (à Bourges, précisément), rue Rion Bleu. Rion l'accueillit les bras ouverts, comme d'habitude, le happa puis le souleva rapidement pour le projeter dans un avenir radieux et sensuel. Casper, surpris, rougit… Peu banal, pour un fantôme qui aurait préféré blêmir devant Zézette ! Depuis qu'il est très très énervé, il devient dangereux, irritable, imprévisible, affreux... Dès qu'il eut fini le bouclage de son édito, le Canard déchaîné, fan de Johnny, se précipita dans la soute, à Nœuds (Rhône), bizarre, étrange, stupéfiant… Imaginez le spectacle quand le pissenlit de sa boutonnière s'effeuilla brutalement, sous les yeux au beurre noir de la pôvre Rion. Elle attrapa le volatile par le cou et l'égorgea sec, si cruellement que ses plumes volèrent de tous côtés. Lorsqu'elle eut préparé la sauce aux intestins et généreusement arrosé de whisky tous les convives, elle entonna "Minnie petite souris". Estomaqué, le facteur préféra s'esquiver sous la jupe de son automobile. Laquelle fut surprise d'être ainsi visitée sans préavis ! Le moteur vrombit, emballé par la poussée rageuse de l'ami Zempli. — « Pas de panique ! s'écria Fifi. Donnez-moi le bout de gras de jambon et rions de bon matin, j'ai l'intention de prendre un bain de foule, si vous me permettez, père. » C'est ainsi que le soir tomba sur le village enchanté, lourdement, mutilant gravement le ciel étoilé, où deux ovnis paresseux hésitaient à rebrousser chemin. Après un long silence, de plus de deux jours, Rion, pas très gaie mais toujours accommodante, se préparait à faire une sieste réparatrice avant de se lancer dans un plat mexicain, souvenir d'un ténébreux révolutionnaire zapatiste, cuisinier, buveur invétéré, mais surtout baveur… rustre, en somme ! Tout le contraire de Casper et Zézette, couple mythique (d'ailleurs, Meetic tombe à pic) — voire mystique — qui régnait sur le cake aux olives noires de Provence, véritable étouffe-chrétiens-deux-trois-soleil ainsi que maman, papa, la bonne, le brave con et leur Okapi. Ses piquants ronds, sa longue langue et ses gambettes le rendaient affreux. C'est ainsi que Poutoupoute comprit, soudainement, tout à fait par hasard, le nez dans les étoiles, que tout ce que les Schtroumpfs voulaient manger ce soir, c'était de ridicules petites pilules que Grand Schtroumpf conservait jalousement dans son disque dur bleu à petits pois extra-fins. Le dénouement de l'histoire attendit sagement l'arrivée de la Schtroumpfette (déguisement de Zézette) : Casper, fou de bonheur, bondit sur son derrière musclé. Gourmande, la Schtroumpfette rêvait de champignons hallucinogènes façon seventies coupés en rondelle. Le torero, caché derrière sa muleta, avait faim aussi et demanda donc les oreilles et la queue : normal ! DK aurait vu cela, marmonna Sherlock, la pipe fumante et les ragnagnas (c'est frais) douloureux. Je pense que Rion a tort de préparer un plat de choucroute roborative. — « Jamais pu digérer ! dit Dylav. En plus il y a une odeur suspecte de vieille sueur rance. Bizarre, cela ressemble à la pitance que Falbala prépare pour Watson ! Je les plains, les pauvres… » Ceci étant, elle ajouta une pincée de salsepareille pour pimenter les retrouvailles : — « Il va sauter de joie quand il apprendra que je suis une habitante d'Oxo ! Vlà le Glaude... » Sale surprise pour Dylav qui en profitait pour écluser bruyamment sa bière, un œil sur la soupe, l'autre dans sa poche ! Bien cachée dedans, Clochette méditait sur l'utilité de surprendre Falbala en train de tenter de corrompre Zézette ! D'un élan, elle bondit sur l'occasion pour mettre la main sur un philtre d'amour que la pintade violette avait jalousement préparé. — « Fichue pintade, espérons qu'elle savait ce qu'elle avait mis dedans... (ou pas ! grumphhh) » Notre héroïne se rua sur le tableau des scores pour tenter de distraire le buveur qui commençait à tituber sous l'oasis vierge de sa mélancolie. — « Psst ! Viens voir ici que je te fasse goûter ce succulent homard Thermidor. Il bouge encore mais rougit facilement ! » — « Comment s'appelle le morceau de choix qui me titille la papille ? » — « La pince droite ! » — « N'oublions pas le Glaude et le pâté aux pruneaux d'Oxo pour pouvoir facilement rappeler la Denrée ! » — « Son téléphone est sur le point de croix ; va savoir comment elle a trouvé les codes d'accès ! » — « La situation va grandement s'améliorer ! » — « Trop mis de sauce bourguignonne, et mon ulcère va chanter la tyrolienne ! » Pendant tout ce temps, notre Zézette noyait son chagrin dans l'absinthe… au risque de succomber à ce mystérieux breuvage tonique… » — « L'eau ferrugineuse doit être dérouillée pour faire apparaître ses belles bulles façon mousseux. Tu ranges tes chaussettes, écartes les orteils… et bonjour les bonnes et douces bulles (fragrances ?) ! Heureux qui comme Ulysse péta pas plus de trois godets ! » Ayant néanmoins soif, les yeux pétillants, prêts à faire d'une pierre une mousse, Tigrou et Winnie buvaient les paroles de la suite là-bas...
