Pour “se permettre”, je t'apporte une certitude, avec “La maladresse qu'il s'est permise” et “Elle s'est permis de répliquer” (in Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne, Joseph Hanse, De Boeck-Duculot, 1994, 3ème édition, P. 671).
Pour “se laisser”, j'aurais tendance à penser qu'il en va de même, bien que ce soit moins formellement clair chez Hanse, avec seulement le parallèle entre “je me suis laissé prier” et “je me suis fait prier”, sans évoquer néanmoins le genre féminin (ibidem, P. 511).