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Tout ce qui a été posté par Dylav
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Mouais, tu semblais drôlement torchée ! En tout cas, pas capable de poster une vraie bûche -
Rodin > Penseur > panseur > ... ... infirmier
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TALCisation: où l'on devise sur les WC de la SG
Dylav a répondu à un(e) sujet de ledermann.bertrand dans J'ai vraiment rien à dire...
Je suis admiratif, Rion : tu trouves toujours le mot exact ! -
corbeau N'e s t-ce pa s à S plit que l'on crie « cr ô a » ... s i !
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TALCisation: où l'on devise sur les WC de la SG
Dylav a répondu à un(e) sujet de ledermann.bertrand dans J'ai vraiment rien à dire...
Je te suggère alors, si tu n'es pas trop pressée, de passer de la tour de gauche à la tour de droite lorsque le besoin s'en fait sentir... (c'est le cas de le dire ) -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Attention, Rion, é crite comme ç a, ta b û che ne peut ê tre homologu é e... -
Ne t'inquiète pas, Bertrand, des propos de notre VC. Il ne sait plus toujours ce qu'il dit surtout le soir tard, quand il veut faire le jeune homme sur les forums au lieu d'enfiler son bonnet de nuit et de se glisser sous l'édredon pour réchauffer les pieds de sa Mimi... Mais chut ! Ne faisons plus de bruit, je crois bien qu'il s'est endormi Qui reprend à « bananes » ?
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TALCisation: où l'on devise sur les WC de la SG
Dylav a répondu à un(e) sujet de ledermann.bertrand dans J'ai vraiment rien à dire...
Tu as raison, Jean Mi, j'y vais de ce pas... -
[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Caramba, il est bien tard... Et c'est DK qui amorce le mois de février ! bûche -
Et ils burent à la santé du papayou lélé qui voulait fuir la jungle hostile dans laquelle il avait failli perdre son âme révoltée, sa blondeur virginale et ses illusions d'idéaliste écologiste Hulotien Vraiment Convaincu. - « Ainsi, pensa soudain Olive, après moultes rasades de café, moulu je suis, très courbatu je resterai ! » Succomba son neurone. Arriva sa folie. Et le pied... poil au nez ! - « Ben dis donc, feu Carlos "papayou" et sa barbapapa n'auront jamais vu la petite, toute petite, microscopique mouche noire. » - « Et Patte-de-lapin-à-poil-rose ? » demanda Casto Junior à la gentille policière qui lui mit la main aux fesses. - « Le problème n'est toujours pas résolu...Chez toi ou ailleurs, tu devras continuer à chanter et seras dépourvu de toute ressource pendant un an. En revanche, nous constatons que Goldorak ainsi que sa tranche de cake profitent effrontément de la belle sainte nitouche aux gros doigts boudinés. » Pourtant, il est absurde de penser qu'une telle opportunité augmenterait le pouvoir astro-cosmique du lémurien violet à queue en panache. Néanmoins, si nous prenons le coefficient réducteur de l'agrandisseur, multiplié par la racine carrée de la tangente du clavicorde, nous obtenons
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Régime ? bananes Désolé, Olivier, mais tu confonds le fils avec le père. Dans « Les tontons flingueurs », c'est Bernard Blier ! Et ton raccrochage aux branches tombe à l'eau... plouf !
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(5653) En Ukraine, entre Fastov et Gitomir (Jean-Marc Frybourg, 20 février 1994)
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TALCisation: où l'on devise sur les WC de la SG
Dylav a répondu à un(e) sujet de ledermann.bertrand dans J'ai vraiment rien à dire...
Ben, en fait, pour la S.G., vous trouverez là-bas tous les dessous de l'affaire... -
« Achat, chat et demi ! » Oups... on dit plutôt « A malin, malin et demi » mais ça n'empêche pas de boire un coup
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Posts et... télé communications...
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Et ils burent à la santé du papayou lélé qui voulait fuir la jungle hostile dans laquelle il avait failli perdre son âme révoltée, sa blondeur virginale et ses illusions d'idéaliste écologiste Hulotien Vraiment Convaincu. - « Ainsi, pensa soudain Olive, après moultes rasades de café, moulu je suis, très courbatu je resterai ! » Succomba son neurone. Arriva sa folie. Et le pied... poil au nez ! - « Ben dis donc, feu Carlos "papayou" et sa barbapapa n'auront jamais vu la petite, toute petite, microscopique mouche noire. » - « Et Patte-de-lapin-à-poil-rose ? » demanda Casto Junior à la gentille policière qui lui mit la main aux fesses. - « Le problème n'est toujours pas résolu...Chez toi ou ailleurs, tu devras continuer à chanter et seras dépourvu de toute ressource pendant un an. En revanche, nous constatons que Goldorak ainsi que sa tranche de cake profitent effrontément de la belle sainte nitouche aux gros doigts boudinés. » Pourtant, il est absurde de penser qu'une telle opportunité augmenterait le pouvoir astro-cosmique du lémurien violet à queue en panache. Néanmoins, si nous prenons le coefficient réducteur de l'agrandisseur, multiplié par la
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Effectivement, clouée au lit à peu près debout... je te plains. Guéris vite !
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Pas d'apéritif sans... apéricubes !
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[JALC] Un troisième jeu débile
Dylav a répondu à un(e) sujet de Kévina dans J'ai vraiment rien à dire...
Voici les premiers résultats de la nouvelle formule mensuelle ! ... quand c'est fini, ça recommence ! Le trio infernal a encore frappé Saluons la constance de Cédric, champion de la bûche... ... et celle de DK, dont le Vista finira bien par la laisser réussir ! -
Médiathèque à blagues
Dylav a répondu à un(e) sujet de Bazoo dans J'ai rien à dire mais j'le dis quand même
La véritable histoire de Jérôme K... (la scène se déroule dans la Salle du Conseil du siège parisien de la « Banque Générale ») - Bon, messieurs, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai un 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté. - Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, ne faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici. - Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ? - Aux toilettes, monsieur le Président, il a du mal à digérer la purée de céleri. - Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques. - Font chier, ces Yankees. On ne peut plus faire confiance à personne ! - Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ? Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement. - Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, il ne faut pas déconner. Non, mais sérieusement, il faut trouver un clampin à faire dégager rapidos. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant. - Oui, monsieur le Président, mais qui ? - Je ne sais pas moi, je ne suis pas là pour tout faire, non plus. N’y a-t-il personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant « tout est de sa faute » ? - Oui, comme les anciens Hébreux qui chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert... - Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. Ce n’est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jésuites qu'il faut la ramener à chaque comité directeur. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde. Et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom. - Mais, Président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler. - Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, où est-il ? - Ici, monsieur le Président. - Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous n’avez jamais pensé à donner des consignes, genre « éviter d'embaucher des demeurés » ? Bon, on ne va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, qu’en dites-vous ? - Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards par sa faute. - Même en magouillant avec la Suisse ? - Ce n'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques. - Mouais, il va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ? - Directeur financier d'une sous-filiale spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin. - Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Guy, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ? - Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom... - K..., Jérôme K... Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils dominent le monde parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acide, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres. - Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais ! - Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, que 80% des Français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueule pour fêter ça ! (il va de soi que toute ressemblance avec des personnes ou des faits existant ou ayant existé ne relèverait que de coïncidences indépendantes de la volonté du narrateur) -
Incroyable, ce mec... batmobile
